You’re Gonna Have a Good Time !
Bienvenue sur « Undertale Soul », inspiré du jeu du même nom. L'histoire se déroule après l'effacement du monde de la run génocide. Frisk l'a cepandant recréé(e) en échange son âme. Mais celui-ci a été profondémment altéré et des boulversements sont à venir...
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Again and again and again...Combien de fois cela s'était-il déjà produit ? Le temps s'écoulait puis revenait en arrière. Tous ce qui était construit était arraché et retournait à son état initial. Les actes commis... étaient oubliés.Frisk avait parcouru ce monde, maintes et maintes fois. Cela c'était toujours terminé bien. La barrière volait en éclat, ses amis gagnaient la surface. Mais alors pourquoi ? Pourquoi ce monde était toujours RESET au final ? Pourquoi, à chaque commencement, les choses allaient de plus en plus mal ? Pourquoi piéger ces âmes dans une éternelle boucle sans fin...Quelque chose devait-il être accomplit ? Est-ce un délire malsain ? Pourquoi cette âme humaine se corrompait petit à petit, de plus en plus. Et au fur et à mesure que son âme devenait plus puissante. Elle était remplit de DETERMINATION.C'est à partir de ce moment-là que les choses ont commencé à changer. Jamais une timeline n'avait connu autant de back-up. L'écoulement naturel du temps était sans cesse interrompu. Et plus il revenait en arrière, plus des anomalies apparaissaient. Les choses se passaient tous d'abords différemment, tantôt plus tôt, tantôt plus tard... puis des évènements inédits. Comme si le monde lui-même en avait marre d'être piégé dans cette même routine. Des monstres sont apparus à des endroits où ils ne devaient pas être.Les rares esprits qui étaient alors conscient de ce qui se passait devenaient de plus en plus nombreux. Des airs de déjà-vu. Des rêves troublants.Le temps commençait à se dérégler.Et cet humain continuait. And again and again... Cette distorsion du temps commençait à devenir dangereuse. Cet humain commençait à tuer de plus en plus de monstres. Ceux qui ont toujours cru en lui. Ceux qui l'on soutenu durant son combat final. Ceux qui l'on recueillit dans ces sous-terrains.Ses amis.Et ce jour fut venu. Ce jour où, lorsque l'éternel recommencement de la timeline avait débuté. Chaque monstre qui se dressait sur son passage était réduit en poussière. Jusqu'à qu'il n'en reste plus, nul part. Cet humain semblait de plus en plus instable. Était-ce encore Frisk ? Il ou elle n'était plus reconnaissable.Et en ce merveilleux jours, les fleurs n'ont plus éclos, les oiseaux n'ont plus chanté.Le monde fut effacé. ERASE.C'est alors que le temps qui s'était si emballé depuis toutes ces RESET fut stoppé. Brutalement. Qu'il ne restait plus rien a part cette âme d'humain si puissante. Plus qu'aucune jamais alors. Un monde brisé, froid, vide. Infertile. Obsolète.Frisk vendu alors son âme, investit toute sa puissance pour le faire revivre une fois encore.Mais ce monde était tellement affecté par toutes ces distorsions du temps qu'il ne fut plus jamais le même.Des évènements allaient se passer, des évènements différents, des évènements surprenants.Mais allaient-ils le mener une fois de plus à sa perte ?
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Quand il faut serrer la main d'un ami...
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 :: Act :: Contrée glaçiale :: Forêt de Snowdin
MessageSujet: Quand il faut serrer la main d'un ami... Lun 10 Oct - 15:57





















   
 ❝ Quand il faut serrer la main d'un ami... ❞

   
Ft. Flowey/Toriel/...


   


Le froid se faisait déjà sentir alors que l'enfant n'avait même pas encore passé la porte. Cachant ses mains dans les manches de son pull fraîchement rapiécé, il/elle se mit à tirer les coins de la porte pour l'ouvrir. Le froid venant déjà lécher sa chair et mordre sa peau, provoquant des tremblements chez l'enfant. Mais il fallait passer outre, il/elle n'attendait pas vraiment Flowey, non par manque de respect ou d'intérêt, mais l'enfant se doutait bien qu'elle suivait. Et s'il/elle l'attendait, la suite serait possiblement compliqué, comme, Sans qui se demanderait pourquoi l'enfant semble attendre quelqu'un, ou pourquoi l'enfant se retournait pour regarder derrière lui.... Sans...

Frisk n'était rien de plus qu'un enfant affreux, capable de tuer le frère d'un être, et le tuer par la suite sans la moindre hésitation. Il/elle frissonnait à cette pensée, ou alors c'était encore la faute du froid. Mais dans les deux cas, l'enfant avait une certaine angoisse, de recroiser le squelette, même si peut-être il ne s'en souviendrait pas. Comment il/elle pouvait le regarder en face sans honte, sans culpabilité? Pourtant, il/elle allait devoir le faire, être neutre, garder sa souffrance en dedans, pour eux, pour une bonne fin, une vrai bonne fin, la TRUE PACIFIST END.

L'enfant prit une grande bouffée de cet air froid, tremblant d'autant plus, avant de croiser les bras et frotter ses bras en décidant enfin d'avancer sur ce chemin, entouré d'arbre couverte de neige, tout en marmonnant de sa faible voix enfantine.
▬ Courage Frisk... il faut que ce soit comme d'habitude.
Il/elle avait déjà trouvé cette forêt assez, inquiétante, mais cette fois, l'enfant la trouvait cauchemardesque. Est-ce que l'Underground même, savait les horreurs que l'enfant avait osé faire? Est-ce que l'Underground même, ne voulait pas que l'enfant oublier, ou même, faire payer à l'enfant tout ceci? Ce serait peut-être un peu parano, pourtant, l'humain savait que rien n'était impossible ici, encore plus avec ces étrangetés depuis cette ERASE. D'ailleurs... est-ce que Sans allait être ici? L'enfant posait son regard sur la brindille au sol, sachant très bien qu'une fois que Frisk serait plus en avant, Sans était censé marcher sur cette dernière... censé. L'enfant prit donc le soit d'enjamber cette brindille et d'avancer, toujours en tremblant de froid.

Tout en comptant dans sa tête les pas qu'il/elle faisait, fixant le pont qui se rapprochait doucement. Cette angoisse qui montait lentement le long du dos de l'enfant, il/elle voyait que le pont était de plus en plus prêt, pourtant... aucun son provenant de la brindille, seul le vent, le bruit des arbres, et le craquement de la neige semblait être présent. Ou alors, c'était l'enfant qui n'avait pas bien fait attention, et la brindille avait bien été écrasé. Pour cela, il/elle devait se retourner... Mais ce serait un signe plutôt suspect non? Les petits pas de l'enfant s'arrêtèrent juste devant le pont, tandis que l'enfant fermait les yeux, espérant entendre la voix de ce bon vieux squelette... mais rien...

Frisk se crispa un peu, en frottant un peu plus fort ses bras, est-ce qu'il était trop tôt? Trop tard? Ou alors est-ce qu'il était bien derrière? L'enfant se montait la tête tout seul au final, il/elle comptait lentement dans sa tête, se disant qu'à trois, il/elle se retournerait pour voir...1... 2 ... et 3!

L'enfant fit volteface, mais face à rien de plus, que le chemin qu'il/elle venait d'emprunter, et quelques marques de ses pas. Sans ne serait donc pas présent? Il/elle pouvait accepter l'idée que certaines choses ai changé, mais jusqu'à présent... il/elle les avait tous vu... est-ce que ce serait comme la Mamonstre? Frisk ne verrait pas Sans avant d'arriver à la ville de Snowdin? L'enfant torturait un peu ses lèvres en continuant de regarder autour...peut-être qu'il allait finalement arriver?
   

   

© FICHE D'APOLLINA POUR LIBRE GRAPH

   
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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Ven 14 Oct - 20:36
Greeting a new pal...
#DirtyBrotherKiller


Le morsure du froid s'abattait sur son stand, son crâne, le vent glacial s’engouffrant dans ses orbites. Mais... les squelettes ne peuvent avoir la chair de poule. En revanche, lui, était à fleur de peau. Le voilà à son étale, les mêmes pantoufles roses, duveteuses. Le même manteau bleu qui le tien au chaud, le même short noir, froissé négligemment n'ayant pas connu le repassage depuis... depuis ? Mais à quoi bon changer de vêtements. Tout recommencera. A quoi bon se bouger, travailler dur. La vie ne le récompense jamais. Tout recommencera. De la main du diable rouge ou de ce lucifleur. Ça lui est égal. Le résultat sera le même.
Et les RESET n'ont rien changées. Il avait déjà baissé les bras depuis bien longtemps. De toute sa courte vie, il n'a jamais réussit à sauver qui que ce soit. Personne. Ni lui, ni Paps', ni Toriel, ni personne d'autre. Et c'est là, que cette fleur avait joué son meilleur jeu.

tap.tap.tap.tap.

Ses phalanges distales tapaient unes à unes contre le bois du comptoir. Le squelette était en pleine réflexion. Il avait beau afficher un air totalement décontracté et neutre, les mots de cette fleur lui revenait en mémoire. La vérité avait un goût amer de défaite. Il est vrai. Tous étaient morts par sa faute, parce-qu’il avait attendu le dernier moment. Parce-qu’il a toujours attendu le dernier moment. Parce-qu’il lui avait promit. Parce-qu’il avait protégé l'humain. Comment réagirait Toriel en apprenant que tous étaient morts à cause de cette fichue promesse ? Non.
Il en était le seul fautif. Il se cherchait juste des excuses, là ici maintenant.

tap.tap.tap.tap.

Hmpf. Qu'est-ce-qu'il avait envie de rire. Rire de lui même. N'est-ce-pas l'une des premières qualité que doit avoir un comic ? Rire de sa personne ? Non, vraiment pas de cette façons. Il était juste entrain de déprimer. Avoir tous ses espoirs arrachés encore et encore. Cet humain leur avait offert un rêve à tous, puis plus rien, une fois, deux fois, trois fois. Combien de fois ? Il en avait déjà perdu le compte. Certes, il s'était parfois dit qu'il aimerait avoir une mémoire aussi bonne que la fleur, mais... il détestait déjà le fait de se souvenir de tout cela. Que c'est pratique. Ne plus avoir cette insouciance, cette naïveté. Oh, welp, il n'a jamais eut ni l'un ni l'autre.

Cette mémoire. C'était un cadeau empoisonné. Un mal qui vous ronge de l'intérieur. Parce-qu’à la fin, il ne reste plus que le regret, la réticence, la peur et le dégout. L'esprit est bien fichu, il ne se focalise que sur les points négatifs. Et l'âme perd peu à peu ce qui fait d'elle sa saveur.

tap.tap.tap.tap.

Cette trêve, il l'avait accepté. Oh, bien-sûr, les deux partis comptaient se trahir. Ce n'était qu'une question de temps. Pourquoi avait-il accepté déjà ? Ah. Oui. Stopper l'enfant. Briser sa promesse. Ce marché était bien plus lucratif pour la plante, elle au moins pourrait s'en souvenir immédiatement après avoir RESET. Lui ? Des bribes. Oh, ce dont-il se souvenait le mieux était le couteau traversant son squelette. Il avait acquiescé à une fin pacifiste pour l'humain. Il n'en était plus si certain après réflexion. Lorsqu'il se revoyait un peu plus loin, l'écharpe et les cendres de Papyrus entre les mains.

tap.tap.tap.tap.
...
tap.tap.tap.tap.

Cet humain était aussi froid qu'un cadavre. Et c'est lui, le squelette qui dit ça ! Son expression figée, n'affichant aucune émotion lui faisait froid dans les vertèbres. Pas autant que la colère bouillonnant en lui. Plus que la RESET après cette fin pacifiste, plus que de s'être fait trahit par un ami. Le fait que ce dirty brother killer s'était joué de son frère au point de le tuer.
Mais la solution de lucifleur l'inquiétait. Il le connaissait. Où et comment l'avait-il rencontré ? Le pire était qu'il avait apparemment réussit à établir une communication. Même lui n'avait pas réussit.
Que comptait sérieusement faire cette fleur ? Il était un danger. Ramener une personne qui pourrait détruire la timeline pour satisfaire sa propre curiosité. Non... Si la fleur comptait s'associer avec lui, elle avait faut sur toute la ligne.  Pour tout ce qu'il a fait. A lui, à Papyrus, aux autres... à lui-même. Non, cette personne n'était plus que l'ombre d'elle même. Sans était bourreau qui l'avait condamné.

tap.tap.tap.tap.

Et pourtant. Il comprenait lucifleur sur ce point. Il serait peut-être l'unde des solution pour stopper toute cette folie. Après tout, quoi de mieux qu'une personne ayant déjà manipulé une timeline pour en détruire une autre ?
Cet humain était inarrêtable. S'il le tuait, il allait RESET. S'il l'enfermait dans les ruines ? Il allait trouver un moyen de RESET. S'il gagnait son amitié ? Il allait RESET. Il n'y avait pas de solution possible. Aucune.
Sauf celle de la fleur.
Et encore, le squelette était fatigué de tout cela. De combattre pour rien. La seule chose qui le faisait encore se lever le matin était le Grillby's et son frère. Rien d'autre. Et il n'avait pas de temps à perdre. Son 'ami' ne serait pas toujours là pour lui rendre la mémoire.
Il aurait assez de patience pour faire régner sa justice.

tap.tap.tap.tap.

Dans cette timeline, il sentait que tout devenait possible. Ces changements... ça n'annonçait rien de bon. Cette histoire était différente des autres, de part ses nombreux indices. Sa rencontre avec la fleur, cette tempête à Snowdin et même ce sympathique squelette du Grillby's.
Tous ces humains l'inquiétait... il allait finir par devenir fou. La fleur ne lui aurait pas mentit sur ça. Plusieurs humains... il avait vu ce que pouvait donner un enfant, alors un adulte... il était étonné de voir que le temps n'avait pas encore été RESET.

Pour le moment, il devrait s'en tenir au plan. Tant que ses intentions s'accorde avec celui de son nouvel 'allier'. Il ne laisserait pas l'enfant passer. Pas cette fois. Qui à briser son 'quotidien'. Et cela ne plaisait guère au squelette. Leur donner des choses nouvelles,c 'est entrer dans le jeu de ces démons. Leur donner du plaisir. Mais il était trop tard. Après réflexion, il avait commit une énorme erreur en racontant la vérité à Asgore. Même si la population...
Non, trop tard pour revenir en arrière. Et trop fatiguant aussi. Il allait devoir pour l'une des premières fois assumer ses actes.
Il allait bloquer le chemin de cet humain.
Ne pas le laisser passer.
Gagner du temps en faveur de l'évacuation.
Et surtout...
Mettre au clair les VRAIES intentions du diable en rouge.

You're filled with pjautsiteinccee

[...]

Il est là. Marchant sur ce même chemin. Seul à priori. Mais Sans se doutait bien que la fleur ne devait pas être loin. Il était certainement déjà observé en ce moment même. Voir marcher cette humain avec autant d’insouciance lui donnait mal au crâne. Ça lui rappelait toute les fois où cette situation s'était déjà produit. Ses souvenirs ne cessaient de revenir, ce qui était... très inconfortable.
Mais cette fois-ci, il ne marcherait pas derrière lui. Non, l'humain s'y attendait. A voir comment il enjambe ce malheureux bout de bois. Il aurait bien marché dessus pour un effet dramatique, mais... non. Il n'avait plus envie de faire de farce face à ce démon. Son expression vide... était impossible à déchiffrer.
Le squelette aurait pu en être désarçonner s'il n'en avait pas l'habitude. Il ne pouvait dire s'il était le même humain que dans la timeline précédente. D'ailleurs... que s'était-il passé lorsqu'il était mort ? Hormis que l'humain ai tué cette fleur, s'était-il ennuyé ? N'avait-il pas traversé la barrière ? Pourquoi RESET. Encore.

Sans avait toujours été un peu farceur. Il comptait bien avoir les réponses à ses questions, mais non sans une entrée digne de ce nom.
Il attendit que l'humain face au pont se retourne pour voir s'il le suivait comme d'habitude. Mais non. Le squelette n'était pas derrière lui. Il était entre les arbres à l'observer tel un inquisiteur.
Il utilisa un shortcut pour se positionner à l'autre bout du pont, un air décontracté, les mains dans les poches comme à son habitude. Mais aujourd'hui, il ne laisserait pas l'humain lui serrer la main. S'il ne posait ne serait-ce qu'un pas sur ce pont... il le ferait reculer d'une barrière d'os bien sentit.
Un silence.
Le comic prenait place.





Le squelette haussait les épaules, un ton presque amical bien que l'on pouvait y sentir de l'amertume. Il n'aimait pas se retrouver en face de cet humain, bien qu'il essayait de faire croire qu'il n'en avait juste rien à faire. Mais c'est évident. Il a tué son frère il n'y a pas si longtemps que cette même éternelle journée.
Les mauvaises personnes ne peuvent changer, qu'importe si elles essayent. Il le lui a prouvé. ils le lui ont prouvé.
Il prit un ton plus sérieux.




Non. Sans le comic n'était plus. Il était extrêmement vigilent, comme prêt à recevoir le même coup de couteau. Après tout, la dernière fois. Il l'avait prit par surprise. Mais cette fois-ci ce serait différent. Le dernier boss se montrait devant le jouer alors qu'il n'était que LV1.
LV1... maintenant qu'il y pense. Dès qu'il l'avait vu, il avait check son LV. Cela voulait donc dire que cet humain n'avait tué personne des ruines ? Pas même Toriel ?
...
Cela devait encore faire partit de ses plans. Il voulait quoi maintenant. Revenir tel une fleur et s'excuser ? Non. Le génocide avait scellé sa route. Plus rien ne sera jamais pareille. Et ceux qui tirent les ficèles bien loin au chaud le savent.
Il n'y a plus de retour possible.




Qu'il ose dire qu'il a tué son frère pour une bonne raison.
Qu'il ose.

En repensant à tout cela. Son œil s'illuminait désormais d'une couleur cyan. Sans était amer après cette run génocide.

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Merci de ne pas MP ce compte.

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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Dim 16 Oct - 21:21



On y était. Cette grande porte qu'elle avait jadis traversé, elle la passait une nouvelle fois. Tout doucement. Craintivement. La gardienne des ruines avait peur. Peur de ce qu'elle trouverait au delà de cette barrière. Cela faisait si longtemps qu'elle était enfermée dans cette prison dont elle avait elle-même fabriqué les barreaux.

Une main sur le bois, elle hésitait. Après tout, il n'était pas trop tard pour faire demi-tour. Retourner dans ses ruines protectrices et y rester à jamais. Elle ferma les yeux, la tête baissée, entièrement cachée par son long manteau bleu nuit et fini par apposer la seconde main à coté de la première. Quelques efforts de plus et elle serait définitivement dehors, totalement à la [Mercy] d'Asgore. Mais  elle ne flanchairait pas. Pas cette fois où elle devait protéger un enfant humain. La voilà de nouveau déterminée, ragaillardie par la simple pensée de Frisk. Si elle le laissait seul dans l'Underground, combien de temps survivrait-il ? Trop peu. Tous avaient essayé avant lui. Tous avait péri. Elle ne laisserait pas cela se reproduire. Plus jamais !

L'ouverture fut plus facile que dans ses souvenirs. A croire que les lieux eux-même l'invitaient à se libérer. Aurait-elle purgé sa peine ? Avait-elle enfin gagné le droit de sortir ?

Alors que les portes s'ouvraient vers l'extérieur, le vent s'engouffra à travers l'ouverture, faisant voler son long manteau et menaçant de faire tomber sa capuche. Ouf ! Il s'en était fallu de peu. Le vent glacial entrait dans les ruines alors que l'ancienne reine les quittait définitivement. Pour elle, aucun retour possible. Son âme allait aider Frisk à franchir la barrière ou elle tomberait en le protégeant.

Cette douce brise la fit frisonner, elle entama les ultimes pas dans les ruines, pas qui furent accompagnés bientôt par les craquements de la neige sous ses pattes. C'était froid mais agréable. Elle leva alors les yeux et put constater la majesté des « cieux », les pierres scintillaient au dessus de sa tête, comme les étoiles à la surface. Après tout ce temps enfermée dans les ruines, elle avait fini par oublier la beauté de certains paysages.

Elle était de nouveau sure d'elle, dansant presque au rythme délicat de ses pas. Mais il ne fallait tout de même pas se faire remarquer par l'humain. Après tout, elle était ici pour le suivre en secret. S'assurer que son voyage se fasse sans danger.



Frisk sembla s'intéresser à un morceau de bois au milieu du chemin puis l'enjamba. Piquée par la curiosité, elle décida de sortir de sa cachette pour aller inspecter l'objet. Rien d'anormal... c'était... Intéressant... Pourquoi une simple brindille sembla avoir plus d’intérêt pour l'enfant que le reste du paysage ? Elle laissa tomber son investigation et reprit place derrière un arbre pour ne pas être vue.

Sa lente avancée fut une nouvelle fois stoppée par l'arrêt de sa cible, juste devant le pont étrangement construit. D'ailleurs, dans ses souvenirs cette drôle d’architecture lui avait paru plus... normale ?

Mais il fallait revenir à l'enfant. Immobile devant le pont. Pourquoi ? S’inquiétant, elle porta alors son regard dans la direction de celui de Frisk mais n'arriva pas à distinguer clairement ce qu'il y avait en face. Elle tendit alors l'oreille.

C'est là qu'elle l'entendit.

Trop loin pour saisir les paroles du monstre, elle reconnu toutefois sa voix. Cette voix...

C'était cette voix qui l'avait sorti des ténèbres dans lesquelles elle c'était enfermée. Lorsqu'elle avait touché le fond et pensait ne plus jamais pouvoir s'en sortir. Bercée par les douces promesses faites d'une vie sans émotion. Le cœur engourdi par le froid, elle s'imaginait finir ainsi.

Et il était arrivé. Lui et ses jeux de mots pourris. Ils avaient réussi à raviver l'éclat de son regard et à réchauffer son âme givrée et blessée. Ça avait été douloureux. Tellement douloureux. Cette thérapie par le rire. Rire et pleurer. Chaque blague était un soucis de plus qu'elle apprenait à accepter. Et cela les faisait paraître moins lourds. Sa douleur était devenue supportable. Elle rigolait de nouveau de bon cœur.

Mais si autrefois cette voix lui était synonyme de bonheur, ce ne fut pas le cas en cet instant. Loin d'être léger et joyeux comme avant, voilà que ce ton se faisait sec, accusateur. Ce n'était pas bon ! Il fallait régler la situation et vite avant que cela ne dégénère. Quelques pas pour se rapprocher de son enfant et la voilà qui fixait le monstre qu'elle avait apprit à apprécier sans jamais connaître ni son nom ni son apparence.

« - Vous... Vous êtes le gentil monstre de derrière la porte ! Je vous en prie... expliquez-moi to... »

Elle ne put jamais terminer sa phrase car voilà que l’œil de la créature en face d'eux se mit à briller d'une lueur sinistre. Une peur inexplicable la prit soudain. Glaçant son âme. Insidieuse. Perfide. Elle ne comprenait même pas elle-même pourquoi un tel effroi la gagna sans raison apparente. C'était comme si ses souvenirs refusaient de faire surface. Bloqués dans son esprit par une force inexpliquée. Les réponses étaient pourtant là. Juste à sa portée mais elle ne savait les saisir. Contrainte à avoir peur sans savoir pourquoi. Toujours ce même son répété sans cesse. Toujours ce même visage brouillée. Faisant battre son cœur violemment.

Mais il était une chose dont elle était sure : cet œil était un danger. Il allait lui faire mal comme jadis. Il allait les blesser tous les deux. Frisk et elle !

Non !

Impossible !

Cet être avait été si bon avec elle. Ce ne pouvait pas être vrai ! Ce devait forcément être un autre ! Il le fallait ou elle allait devenir complètement folle !Son seul soutien qu'elle avait eu durant tout ce temps n'allait pas s'écrouler ou sinon elle allait plier sous le poids de ses émotions. Suffoquer et s'y noyer sans espoir de remonter. Sa tête tournait et ses oreilles sifflaient. Vite ! Il fallait mettre l'humain à l'abri avant que du mal ne lui soit fait !

Elle attrapa sa petite main et l'attira à elle, dans son long manteau protecteur, tout contre elle. Elle le réchaufferait de son amour et mettrait un obstacle de son corps entre le squelette et lui. Ce monstre semblait avoir des griefs contre Frisk ? Il exigeait des explications. Mais pourquoi ? Elle avait peur, tremblait même malgré la température de son manteau. Mais elle ne bougerait pas. Pas maintenant. Du moins jusqu'à ce qu'elle n'ai eu ses réponses. Elle fit tout de même apparaître une de ses flammes dans l'une de ses mains. Petite lueur vacillante et malmenée par le froid qui se voulait toutefois menaçante.

« - Restez où vous êtes et expliquez-vous... S'il vous plait ! »

La voilà qui était tendue. Prête à fuir si l'autre faisait mine de ne pas se tenir à ses exigences. Après tout, il y avait tout un pont qui les séparait et elle serait sûrement plus rapide que ce petit squelette bedonnant. Impossible qu'il puisse la rattraper ! Après tout, ce n'était pas comme si il pouvait se téléporter...

Quand il faut serrer la main d'un ami...







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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Mar 18 Oct - 15:29
Que le spectacle
commence!




« Le divertissement est le meilleur régime contre le poids de l'existence.... »

Q

uelle journée, n'est-ce pas? Il sentait vraiment que quelque chose de grandiose allait se produire, il avait si hâte, Frisk si tu savais à quel point il s'amuse depuis que tu es tombé dans l'underground. Des humains comme toi...devrait plus souvent tombé ici bas, de temps à autre, mais pas trop non plus après tout il aime beaucoup trop le pouvoir de reset pour abandonner tout espoir de le récupérer un jour. Alors pour l'instant, il accepte de te le céder, de te le prêter pour un moment, le temps qu'il se distrait de tes aventures. Il connait déjà après tout la solution...pour t'arrêter. Ce n'est pas qu'il ne fait pas une vraie alliance avec ce trashbag et qu'il lui a menti sur la solution, elle est valable pourtant, c'est juste qu'elle contient beaucoup trop d'informations et que connaissant ce sac d'os, il trouvera bien un moyen pour faire d'une pierre deux coups en se débarrassant de lui par la même occasion.

C'est plutôt surprenant mais il avait même prévu que cette stupide reine te suives. Pourquoi croyais-tu qu'il avait été voir le squelette juste après avoir observer l'ambiance qui régnait entre vous deux? Elle allait forcement te suivre vu ton comportement à son égard, oui cette fois elle sortirait des ruines pour s'assurer que l'enfant aille bien. Cette fois cet enfant ne tomberait pas aux mains d'Asgore, cette fois elle le protégerait et puis celui-ci lui semblait étrangement familier, elle y était plus attachée qu'aux autres. Elle donnerait sa vie pour lui. Et toi trashbag...aaah tu es si imprévisible. Qui sait ce que tu vas faire? Le simple fait que tu sois présent, et que cette fois, tu ne joues pas la comédie avec ta fameuse poignée de main stupide, est déjà surprenant en soit.

Tous les acteurs de cette tragédie ont enfin pris place. Le metteur en scène dans les coulisses pose son regard sur chacun d'entre eux. Tous. Tous autant qu'ils sont...quelle belle bande d'imbéciles. Tout pourrait très bien se passer, si les quiproquos ne se faisaient pas de plus en plus nombreux, si Frisk n'avait pas vendu son âme au diable, s'il n'avait pas tué le frère de smiley, s'il ne l'avait pas tué lui, s'il se pardonnait tout en assumant sa responsabilité. Mais malheureusement, le show ne venait que commencer et voilà que les ennuis arrivaient déjà pour l'humain. Oh boy, ce spectacle allait être grandiose et il était au première loge pour y assister, caché dans la forêt non loin de la scène qu'il admirait derrière un arbre. Il manquait juste quelque chose...oui, mais quoi? La réponse à sa question arriva sous la forme d'un snowdrake. Nooon pas le snowdrake voyons, il parle de ce qu'il tenait entre ses plumes, oui, voilà, un paquet de chisps. Par-fait. Ainsi alors que l'oiseau ouvrait le sachet et allait prendre sa première chisp, le pauvre vu son paquet disparaître sous son bec emmener par une longue tige et alors qu'il tourna son regard pour savoir qui avait oser faire une telle chose, voilà qu'on lui arracha son dernier morceau de chisp qu'il était prêt à ingurgiter.

Parfait. Il pouvait appuyé sur le bouton play pour continuer son "film", cette tension était à son comble si bien qu'il crû ^presque que son bouton play ne marchait pas, ils étaient tous en "pause" ou quoi? Il devait y avoir un arrêt cérébral chez chacun d'entre eux. "Oh mon dieu mamonstre m'a suivi et se retrouve face à Sans qui veut ma peau" "Oh mon dieu le gentil monstre est en train d'attaquer mon enfant, je ne comprend pas" "Oh mon dieu mais ça doit être elle, c'est vraiment pas le moment de s'y mettre aussi". Qui sera le maillon faible en cette "magnifique journée"? Est-ce que Frisk va essuyé une nouvelle mort? Ce serait triste mais ce n'est pas comme si ce serait surprenant. Il faudra qu'il recommence de...ah du coup il n'avait pas pu voir si Frisk avait sauvegardé mais, il l'avait fait bien sûr, hein? Allait-il vraiment pouvoir assister à un combat entre Sans et Toriel? En-fin. Son ennemi et sa mère qui étaient devenus amis derrière une porte qui les séparaient se retrouvaient réunis dans les pires conditions qui soient. Golly, même lui n'aurait pas fait mieux. Peut-être...dans d'autres timelines s'étaient-ils amusés à les faire s'entretuer...mais c’était une toute autre histoire. Une telle tension dans l'air...il ne pu s'empêcher de croquer dans l'une des chisps en ne les quittant plus des yeux avant de ressentir un léger picotement.

[-12 PV]

Hum? Baaah peu importe...Flowey ignora. Mais lorsque le Snowdrake se plaça dans son champ de vision, il ne pu plus l'ignorer. Visiblement monsieur voulait récupérer ses chisps et commençait déjà à faire des blagues, pendant qu'il y était, en parlant. Uuuuugh... La fleur lui souria en émettant un faux rire amusé par sa blague avant de l'attraper avec ses tiges et l’étouffer avec elles. Lorsque celui-ci voulu crier au secours -quelle mauviette- la fleur couvrit sa bouche pour le forcer à rester silencieux.

* Silence. Ça va commencer. C'est mon moment préféré...

On n'entendait que le léger bruit de craquement des chisps que prenait, à intervalle régulier, la plante, puis elle se stoppa soudainement et tourna son visage vers le snowdrake qui se débattait douloureusement dans la neige.

* Oh mais j'y pense...je devrais te remercier pour le snack, hum?

Ainsi la fleur lança une de ses chisps vers le monstre duquel il découvrit le bec. L'imbécile sembla plus penser à sa nourriture plutôt qu'à sa propre vie... Elle n’eut jamais le temps d’atterrir sur Snowdrake. Celui-ci avait été étrangler au point de finir en petit tas de poussière, sous le sourire satisfait de la fleur qui rattrapa, avec ces mêmes tiges qui l'avait brisé, l'aliment qu'il ramena jusqu'à sa bouche avant de croquer dedans.

* Nope.

[* YOU WON!
* You earned 72 XP and 0 gold.]


Allez, il a misé gros sur ce cheval, ne le décevez pas vous tous. Surtout toi, trashbag.











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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Lun 24 Oct - 15:25





















 
 ❝ Quand il faut serrer la main d'un ami... ❞

 
Ft. Flowey/Toriel/...


 


L'enfant sentit un long frisson parcourir son échine, alors que la voix de Sans se faisait entendre. Il était donc bien là, et cette timeline se montrait à nouveau capricieuse en changeant tout. Frisk ne pouvait rien prévoir, et c'était ce qui dans le fond, lui faisait plus peur qu'autre chose, car tout ce qu'il/elle avait fait avant, n'avait servis à rien? Tout cela, pour rien? Toute cette souffrance pour absolument rien?! L'envie de crier était bien présente dans le petit corps de l'enfant, alors qu'il/elle n'osait pas regarder son ancien ami. Il se souvenait donc, peut-être même de tout, sans doute même de tout. Ce serait encore plus difficile que prévu. Sans avait toutes les raisons d'être en colère, et Frisk n'avait aucune excuse, aucune explication à lui donner, est-ce que seulement l'humain voulait être pardonné? Non... est-ce que l'humain pouvait être pardonné?

Frisk fixait le sol, tendu, mais ne voulait rien laisser transparaitre sur son visage, ça serait sans doute pire encore. Il/elle devait trouver un moyen de calmer Sans, pour passer et ainsi continue, réussir enfin à avoir cette fin... À quoi bon? Est-ce qu'il a l'air de vouloir de l'aide? Ce... Trashbag... si égoïste, il plongerait l'Underground entier dans l'enfer si ça lui permettait de garder son frère. Il est bon qu'à être exterminé, tu devrais le faire de suite... de toute façon les humains sont bons qu'à ça n'est-ce pas? Il n'attend que ça... regardes le... REGARDES! L'enfant était parcouru de frissons, alors que son regard semblait toujours rivé sur le sol, l'espace d'un instant, un sourire traversa son visage... ou alors c'était l'imagination, un souvenir, un mirage...
▬ =)
Frisk cligneait des yeux en secouant doucement la tête. Sa migraine revenait, il/elle inspirait profondément, essayant de ne plus y penser, c'était un instant d'absence, ce n'était rien, sans doute le froid, ou un mauvais souvenir. Frisk redressa la tête vers Sans en entendant ces fameuses paroles, il ne comptait tout de même pas... faire ceci ici? Maintenant? Au fond, l'humain commençait à dire de vilains mots à l'encontre de cette timeline. Mais la tension qui était monté d'un coup dans ce petit corps, se stabilisait à la fin de la phrase du squelette. Des... explications?... Sans ne lâcherait sans doute pas le morceau, il avait une manière bien à lui d'être DETERMINER. Mais c'était impossible... même si Frisk lui donnait l'explication, si il/elle lui expliquait toute l'histoire, il ne le croirait pas, qui le croirait?!
▬ Sans... peu importe ce que je vais te dire, tu... ne le croiras pas... et c'est normal... suis moi si tu veux... tues-moi encore et encore si je m'approche de trop près de quelqu'un... mais... mais tu dois me...
Il/elle coupa sa phrase net, ne laissant pas la chance à Sans d'entendre la suite, en entendant la voix de Mamonstre. Qu'est ce qu'elle faisait ici?! Et l'angoisse de l'enfant se confirmait encore plus, en voyant l’œil de Sans s'illuminer. Non, pas ça... tout risquait de déraper. Sans... ne ferait pas de mal à un monstre n'est-ce pas?... Mais Toriel, Toriel avait déjà prouver être capable de frapper sans ménagement quelqu'un, même le Roi de l'Underground, pour protéger Frisk. Et vu comment elle le tirait actuellement en arrière et contre elle, c'était bien ce qu'elle cherchait à faire en cet instant. Tout pouvait mal finir, et cette pensée rendait l'enfant plutôt, paniqué.

Le petit corps de l'enfant tentait de se défaire de la poigne de l'attentionné Mamonstre, et de la pousser en même temps pour qu'elle s'éloigne. Il/elle ne voulait vraiment pas que ça parte mal, c'était assez difficile comme ça.
▬ Toriel!...T...tu devrais pas être ici... il faut que tu rentres, je t'en supplie!...
Qu'est ce qui avait fait sortir Toriel des ruines? Qu'est ce que l'enfant avait fait pour que cette erreur se produise? Il/elle avait dit quelques choses en trop? Un geste? Ou la lettre? C'est à cause de ce genre de moment, que l'envie de cliquer sur RESET était la plus forte et la plus tentante. Recommencer encore et encore, jusqu'à ce que ce soit la bonne phrase, le bon geste, à la seconde près... Mais l'enfant eu un sursaut en voyant les flammes, tentant de sauter, et s'accrocher à la manche de la Mamonstre, pour tenter de lui faire baisser le bras. Il ne fallait surtout pas que quelqu'un lance les hostilités. Le cœur de l'enfant battait sous la panique et l'adrénaline, cette sensation de perte de contrôle était tellement... insupportable.
▬ Non non non! Tout vas bien se passer Toriel!... je t'assure tout vas bien... ça va aller... pas de flammes pas d'attaque... j... je t'expliquerai... m... mais pas de suite...
Il/elle cherchait encore à réguler la situation, alors que, égoïstement, il/elle pouvait juste rester coller à la Toriel, profiter de la chaleur de son corps, et se laisser se faire bercer, oubliant tout le reste. La vérité, c'est que c'était plus fort que Frisk... l'enfant devait réussir à atteindre cet objectif. Comment il/elle pouvait soupçonner, que tout ceci était simplement la mise en scène de Flowey, qui devait se gausser de la situation.
 
   

 

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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Dim 30 Oct - 11:31
Greeting a new pal...
#DirtyBrotherKiller


Ce t-shirt rayé lui donnait envie de vomir... Non pas parce-qu’il ne l’appréciait pas, non. Non plus parce-qu'il lui en voulait. La simple vue de l'humain lui faisait revoir tous ces moments qu'il n'avait passé avec lui. Ceux d'un autre temps alors que le lui du présent ne l'avait encore jamais vu dans cette Timeline. Il revoyait leurs moments de rires, de joies. Des moments partagés avec un ami. Et puis... il revoyait ce t-shit, couvert de poussières. Ce couteau à la main ou cette poêle... il en avait t'en vu.
S'en était fatiguant. Bien trop fatiguant pour le squelette. Il prit une longue inspiration, l'air s'engouffrant dans sa cage thoracique. Il n'avait pas envie d'être là pas plus qu'il n'avait envie de se tenir debout. Ne pouvait-il pas tout simplement s'en aller ? Une petit sieste improvisée sur le comptoir du Grillby's... la musique du jukebox cassé, le brouhaha. Quelques blagues faciles.
Nah. Tous cela était terminé. Et dire qu'il était en pause. On lui donnait vraiment trop de travail. Papyrus serait fier de lui. Il allait pour la première fois faire son travail.
Son devoir de sentinelle.

Ketchup ! C'est sa tournée.
L'humain semblait tendu. Mais en réalité, le squelette l'était bien plus. Il faisait mine de ne pas le montrer. Quel bon comédien. Montrer ses craintes, c'est un signe de faiblesse et la porte ouverte à pleins de questions et de manipulations. En restant aussi froid, il empêcherait l'humain de prendre confiance.

* 

=)


C-ce sourire. Soudainement, l'espace de quelques secondes, son œil gauche brilla d'une lueur encore plus forte que précédemment, alternant le cyan et le jaune. De la même manière qu'il l'avait fait lorsqu'il était entré dans son mode 'sérieux'.
Il recula d'un pas, manquant d'en perdre sa pantoufle alors que l'une de de ses mains était déjà presque sortie de sa poche prêt à lui faire passer un mauvais moment.

Son regard ce fit des plus noir. Ce sourire, il jurerait l'avoir vu. Le même que lorsqu'ils s'étaient affrontés. Le même qu'arborait l'humain lors de ses tueries. Cette même expression meurtrière.
Oh. Il voyait très clair dans son jeu maintenant. L'humain n'avait pas changé. Pourquoi l'aurait-il de toute façons ? Ce n'est pas comme s'il ne se souvenait plus des RESET, lui. Ce démon était de retour. Après avoir complètement détraqué l'espace-temps. Était-ce son plan ? Pourquoi ? Qui avait-il de marrant à torturer tout un peuple.
Décidément, ça le tuait de dire cela, mais il commençait à préférer cette fleur à lui/elle. La fleur agissait de manière logique au moins.
Il se reprit lorsqu'il sentit une perle de sueur couler le long des os de son crâne... Non. Il ne devait pas se laisser envahir par la peur. Il avait tout un peuple derrière lui. Il avait son frère à protéger. Et toutes ces pensées l'emplissait de justice.




Sans... peu importe ce que je vais te dire, tu... ne le croiras pas... et c'est normal... suis moi si tu veux... tues-moi encore et encore si je m'approche de trop près de quelqu'un... mais... mais tu dois me...


Le squelette écoutait attentivement les paroles de l'humain. Suivre... le tuer s'il s'approche trop près d'un monstre... cet humain. Il/elle pensait réellement qu'il allait le laisser passer ?
Il avait dit à Asgore d'attendre l'humain. Mais il avait également toléré le pacte avec lucifleur. Le voilà marchant sur deux files.
Certes, prendre la première option, laisser le démon danser dans tout l'underground était la solution demandant le moins d'énergie. Mais après ce sourire... non, il ne pouvait définitivement plus laisser cet humain passer. Tous les monstres n'avaient pas encore eut le temps d'évacuer.
Ou alors, il jouait le jeu de lucifleur et le laisserait entrer en contacte avec cette personne. Ha-ha. De la folie. On dit qu'il faut parfois laisser entrer le démon pour vaincre le diable. Le feu par le feu. Mais pas ici. La timeline avait déjà bien trop souffert à en juger par toutes ces différences. Il ne savait pas encore quelles en serait les conséquences, mais... elles arriveront tôt ou tard. Et qui sait ce qu'il pourrait faire... même si...
Un bruit, l'humain se tût.



Vous... Vous êtes le gentil monstre de derrière la porte ! Je vous en prie... expliquez-moi to...


Sans se figea, tandis que son œil brillait toujours. Cette voix... cette voix il ne la connaissait que trop bien. Il scruta cette personne. Grande, des vêtements amples, une capuche qui cachait son visage. C'était elle... elle... Toriel !
Immédiatement son œil cessa de brillé et ses deux pupilles blanches réapparurent. L'espace d'un instant l'éternel sourire du comic tomba pas ne laisser place qu'à la surprise. La surprise et la panique.
Pas elle ! pas maintenant ! Elle avait beau se cacher, sa voix et ses paroles, ça ne pouvait être qu'elle. Pourquoi était-elle là ?! Cela n'était pas censé se passer. Et dire qu'il devrait être soulagé de la voir en vie... non, il y avait dû avoir quelque chose pour qu'elle sorte de ces ruines. Pas un simple bug. Ce démon rouge... l'avait-il fait exprès ?
Non, il semblait étonnamment aussi surprit que lui. Il ne voyait plus qu'une personne assez manipulatrice pour...
Ah-ha. Il aurait dû s'en douter depuis le début.
C'est son cher ""acolyte"". Qu'est ce qu'il essayait d'obtenir en ramenant la reine ici ?

 

* tori...





Il avait prononcé son nom avec une voix douce, presque coupable. Mais il ne devait pas se sentir fautif. Il était plus agacé qu'autre chose. Sa venue ne l'arrangeait clairement pas. S'il avait la fleur devant lui, sans nul doute qu'il lui aurait fait une blague bien sentie.
Et Toriel avait l'air terrorisée... elle qui semblait si forte.

Depuis quand avait-elle peur à sa vu ? Il... il ne lui avait rien fait en particulier. Avait-elle peur qu'il face tout simplement du mal à l'enfant ? Triste, mais inévitable. L'idée qu'il lui fasse peur l’emplissait de tristesse. Elle avait toujours été là derrière cette porte. Écouter et rire à ses blagues. Mine de rien, un publique aussi sincère et assidu baignait ses journées de lumière. Lui qui avait abandonné dans la vie. Elle était là dans ses moments de doute, de déprime, elle l'aidait à perfectionner ses blagues toujours aussi pourries. Elle tentait même d'en faire !
Après Papyrus, elle était la personne à qui il tenait le plus. Il était hors de question que cet humain lui fasse plus de mal qu'il ne lui en a déjà fait.

Et la voilà qui attraper l'humain entre ses douces mains, l'entourant de son manteau protecteur. Elle couvait le meurtrier telle une mère. Et le protégerait comme tel. La reine se plaça devant l'enfant.

In my way.

Une flamme apparue dans l'une des mains du bossmonster. Petite, faible, elle n'était pas là pour l'intimider, mais lui susurrer une douce mise en garde. Toriel, un ange allait protéger le diable. Quelle ironie. Devait-il en rire ou en pleurer ?
Si seulement il pouvait pleurer. Mais il avait déjà craqué face au Roi. Cette fois il devrait être assez fort pour affronter cette créature de la surface.



Restez où vous êtes et expliquez-vous... S'il vous plait !


Oh. Maintenant c'est LUI qui devait donner des explications. Évidemment... elle ne se souvenait pas. Elle ne se souvenait pas que ce n'était pas lui le méchant de cette histoire. Le meurtrier. Elle protégeait juste un enfant innocent perdu dans l'Underground. Entouré de tout ces dangers. Peut-être le laissait-elle à chaque fois partir des ruines en pensant qu'il allait le protéger. Ce petit humain... la bonne blague. Il n'avait pas besoin d'être protéger, non il ne s'en sortait que trop bien...
Oh oui, il aller protéger. Tous les protéger de ce danger.



Toriel!...T...tu devrais pas être ici... il faut que tu rentres, je t'en supplie!...


Rentre ou le méchant squelette va te faire du mal ? Rentre ou sinon mes plans vont tomber à l'eau ? Rentre ou il va me forcer à m'expliquer devant toi ? Pff. C'était dégoutant. Dégoutant de voir à quel point cet humain continuait d'agir de manière 'innocente' malgré ce qu'il avait fait. Ça l'aurait sans doute amusé une ou deux RESET plus tôt, mais...
Le squelette eut un instant l'envie de faire remonter de force l'âme de l'humain dans les flammes de la bossmonster. Pourquoi tentait-il un comportement pacifiste ? Il devrait savoir qu'il ne peut l'amadouer.




Non non non! Tout vas bien se passer Toriel!... je t'assure tout vas bien... ça va aller... pas de flammes pas d'attaque... j... je t'expliquerai... m... mais pas de suite...


Pas de suite ! En voilà un qui se fou de la gueule du monde !
Les pupilles du squelette disparurent tandis qu'il riait presque sur place. Il craquait devant tant d'idiotie. Si le but de cet humain était de le rendre fou... chapeau bas.
Et ce jeu d'acteur... meilleur que le sien. Qu'elle scène dramatique. Cela mérite des oscars.
Pourquoi était il le seul à se souvenir des RESET hormis lucifleur ? Pourquoi était-il condamné à toujours revivre cette même histoire ? Ne pouvait-on pas le laisser tout simplement tranquille ? Que la seul personne qui puisse le comprendre -et encore- était l'un de ses ennemis ? A chaque RESET, à chaque fois que ces souvenirs remontait en lui, il se sentait devenir de plus en plus vide, il abandonnait à chaque fois un peu plus.

clap clap clap

Et dire qu'il pourrait s'asseoir dans une chaise, laisser l'humain passer faire ce qu'il veut. Il y aura une RESET de toute façons. Ou alors se jeter dans la lave du Core et on en parle plus. Plus de soucis, plus de tracas...
Mais quelque chose le retenait ici, qu'importe les timelines, il ne pouvait pas concevoir que quelqu'un gâche la vie de son frère. Alors il se sacrifierait pour lui, encore et encore. Il attendrait... encore et encore. Il était patient.

clap clap clap

Cette timeline était si différente. Elle lui redonnait quelques espoirs. L'espoir que tout change enfin. L'espoir qu'il trouve une solution.
Éradiquer cet humain et cette fleur à jamais. Ainsi que tous les humains qui tomberons ici bas. Plus de RESET, plus de souffrances. Il l'avait bien comprit. Sortir de l'Underground et gagner la surface... ne ferait que repousser le problème. Les humains sont-ils tous de mauvaises créature ? Il commençait à réellement le croire.
Ses pupilles planche finirent par réapparaître.

clap clap clap

 


* Bravo pour ce merveilleux spectacle. J'applaudis le metteur-en-scène. On devrait appeler cette mascarade la belle et la bête.



Ses os claquaient les uns contre les autres dans un bruit caractéristique. Son applaudissement était lent, les gestes souples. Calculés. Il applaudissait devant le ridicule de cette situation. Lui, devant Toriel, dans ces conditions. Son regard se porta vers les buissons. Il ne saurait le dire comment, mais... son sixième sens d'inquisiteur sans doute. Ou alors, il ne connait que trop bien le son d'une volée de poussière. Quelle tristesse, il semblerait que le publique soit plus captivé par le spectacle que lui.

Pour une fois qu'il ne reste pas là à observer. Il est acteur désormais... cette Lucifleur aura au moins eut le mérite réussir cela. Car sans elle... qu'aurait-il fait ? Se morfondre ? De toute façons, perdre son temps d'une manière ou d'une autre.
Son regard se porta de nouveau sur les deux protagonistes.

Cette timeline était déjà foutue. Toriel le voyait déjà comme quelqu'un de mauvais et cela n'était pas près de changer. Alors il allait au moins... au moins... sauver son frère du démon.

 




* On dirait bien que j'ai eut chaud... calme tes ardeurs Toriel. Je ne suis pas là pour te faire feutilement vivre un enfer... en revanche... je vais être franc. Je ne suis pas là non plus pour tenir ma promesse.


Tu es morte pour cette promesse, Paps est mort pour cette promesse. Quand le comprendras-tu ?
Son ton se voulait léger au début de cette phrase. Mais la fin était sérieuse. Pour preuve, il avait abandonné sa police d'écriture. Une caractéristiques des squelettes.
Il haussa les épaules d'un air décontracté, mais il était plus que déterminé à cet instant. Tout cela le tuait. Cela lui faisait réellement de la peine de se montrer ainsi devant Toriel.

 


* Quelle plaie... je vais devoir faire mon job. Ma pause est malheureusement terminée.




Non. Il n'allait pas vendre de la neige fondu à ce gamin. Ni des hotdogs. Il allait le capturer, telle une sentinelle.
Le squelette aux gestes plutôt lent habituellement sortit brusquement sa main de sa poche alors qu'une rangée d'os bleus sortirent de terre tout autours de la bossmonster et de l'humain sans pour autant les touchers. Ils signifiaient qu'il ne fallait pas bouger.

Mais il ne comptait pas s'arrêter là, non. Hors de question de laisser cet humain dans les bras de la reine. Il fit aussitôt passer l'âme rouge de l'humain en bleu foncé et le tira violement vers le haut pour l'arracher des bras de la mamonstre. Et le faire l'éviter hors de portée de celle-ci.

 

* Aller, explique toi maintenant. J'ai hâte de voir comment tu vas tourner ça de façons à ce qu'elle te pardonne.



Sans n'était pas d'un naturel violent. Mais là, il était méconnaissable. Son ""acolyte" allai sans doute s'en réjouir et il ne se cachait pas que cela ne lui faisait pas plaisir de jouer son jeu. Mais leur intérêt concordaient pour le moment. Il espérait sincèrement que Toriel ne se mêlerait pas de ça bien qu'il se doutait que la violence dont il avait fait preuve envers l'humain aggraverait les choses. Mais il n'avait pas le choix. Ce démon était bien trop dangereux pour qu'on ne prenne pas de précautions avec lui.
Il esquiverait chaque coups qu'on lui lancera, couteau, boules de feu, pétales.
De toutes façons, tous ce qu'il faisait était vain. Si seulement il pouvait faire entendre raison la reine. Reste à savoir comment ce justifiera le meurtrier.

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MessageSujet: Re: Quand il faut serrer la main d'un ami... Dim 6 Nov - 16:18


Toriel était prête à s'enfuir au moindre mouvement suspect du monstre. Ses paroles froides lui glaçaient le sang, elle tremblait et avait des sueurs froides mais pour Frisk elle resterait glaciale. Il ne fallait surtout pas que l'enfant s'inquiète de son trop plein d’émotions. Un seul faux pas et cela risquait de dégénérer. Il fallait éviter qu'elle perde le contrôle. Ses mouvements étaient calculés alors qu'elle restait sur la défensive. On aura dit que le froid l'avait statufiée.

« - Je n'ai pas trouvé mon mieux pour briser la glace... avec ce froid glacial qui c'est instauré entre nous. »

Répondre aux blagues par les blagues, voilà ce qu'elle avait trouvé de mieux. Ils étaient tous les deux des comiques. Ils jouaient avec les mots, les faisant jongler habilement. Mais ses paroles l'avaient gelées alors que lui semblait bouillir d'une fureur aussi ardente qu'inextinguible. Qu'entendait-il par promesse qu'il lui avait faite ? Elle ne lui avait jamais rien demandé. Elle ne lui avait jamais demandé de tenir une quelconque promesse.

« - Je suis dans un tel ef-froid, de ne pas pouvoir comprendre vos paroles mon ami. »

Elle était paniquée, entre Frisk qui n'arrêtait de tenter de s'échapper de son emprise et les paroles énigmatiques du squelette elle ne savait plus sur quel pied danser. Il utilisait la métaphore du feu, elle utiliserait celui de la glace.

La buée qui s'échappait d'entre ses lèvres s'accentua. Elle avait peur. Peur de lui. Peur de son œil. Peur de ce qu'il pourrait faire à l'enfant. Il semblait ne pas en avoir après elle mais bien après l'humain. Mais ses gestes restèrent lents et posés. Le calme avant la tempête...

Une brise douce s'éleva, faisant voleté quelque uns de ses poils mais son regard glacé ne le lâchait pas. Il tentait de le sonder pour discerner cette vérité que la gardienne n'arrivait pas à trouver. Quelle douce ironie ! Lui. Frisk. Flowey. Ils semblaient tous détenir toutes les réponses à ses questions mais personne ne voulait lui répondre. Tous lui cachaient la vérité. L'enfant lui mentait. La fleur l'ignorait. Voilà même que ce squelette attendait qu'on parle à sa place.

Elle était perdue. Ces révélations lui glacèrent le sang. Tant de frustrations. Elle allait exploser en une tempête de neige si ça continuait. Mais si elle laissait ses émotions la submerger elle n'aurait jamais les réponses. Il ne fallait pas tout gâcher Elle était si proche. Elle se ferait PATIENCE.  

But it refused

Elle aurait dut le sentir. Elle aurait dut le savoir. L'apparence décontractée de son ami n'était qu'une façade. A l'intérieur il bouillait. Brusquement le voilà qui sortait sa main de sa poche sous les yeux médusés de Toriel. Elle n'eut même pas le temps d'exprimer son choc qu'elle et son protégés furent enfermés dans une prison d'os. Elle resserra son emprise sur l'humain. Qu'allait-il leur faire ?

La réponse ne tarda pas. Implacable. Il fit passer l'âme de Frisk en bleu et l'arracha de ses bras protecteurs pour l'envoyer dans les airs. Loin d'elle.

« - NON !!! »

C'était un hurlement du cœur. Elle était malmenée par un flot d'émotions. La glace se fissurait et laissait place à un torrent. Elle se recula mais une violente douleur lui rappela sa cage. Se couvrant le bras meurtri, elle lança un regard lourds de reproches vers l'autre monstre. Sa rage hurlait. Elle était ballottée par ses émotions violentes telle une petite embarcation sur une mer déchaînée.


La gardienne des ruines venait de perdre son sang-froid. Tel un raz-de-marée après un tremblement de terre. Lorsque les êtres pensaient être dans une accalmie et qu'ils ne peuvent qu'assister impuissants à la colère de la nature se précipiter sur eux.

Et quelle colère ! L'ancienne reine était méconnaissable. Ses traits tirés par la fureur. Elle chargea la barrière mais fut blessés dans sa tentative. Toutefois, loin de l'arrêter, la douleur la poussait à continuer. Elle la fit voler en éclats lors de son passage et s'écroula sur la neige, accompagnée d'une volée de pièces osseuses, mais étrangement la scène fut silencieuse. Seule la musique du silence était jouée en cet instant.

Mais elle n'en avait pas fini. Elle se releva avec difficulté alors qu'un ouragan balayait son regard violet. Ce regard, il donnerait froid dans le dos aux pauvres petits monstres qui oseraient le croiser en cet instant. Il lui avait pourtant dit qu'il ne voulait pas lui faire vivre l'enfer. Mais ses actions contrastaient avec ses dires.

« - Tu ne l'emporteras pas au paradis ! »

Un hurlement de rage s'échappa de sa gorge alors qu'elle fonçait vers Sans. Les crocs dévoilés et toutes griffes dehors, en cet instant la belle avait laissé place à la bête. Pour preuve la voilà qui bondissait sur la neige sur ses quatre pattes en direction de l'agresseur de son enfant. Elle voulait lui faire peur. Lui faire comprendre l'erreur de son geste. On ne touche pas à ses protégés impunément. Elle avait après tout une mission : celle de protéger.

Protecting my child ! Protecting my devotion !

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