You’re Gonna Have a Good Time !
Bienvenue sur « Undertale Soul », inspiré du jeu du même nom. L'histoire se déroule après l'effacement du monde de la run génocide. Frisk l'a cepandant recréé(e) en échange son âme. Mais celui-ci a été profondémment altéré et des boulversements sont à venir...
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Contexte
Again and again and again...Combien de fois cela s'était-il déjà produit ? Le temps s'écoulait puis revenait en arrière. Tous ce qui était construit était arraché et retournait à son état initial. Les actes commis... étaient oubliés.Frisk avait parcouru ce monde, maintes et maintes fois. Cela c'était toujours terminé bien. La barrière volait en éclat, ses amis gagnaient la surface. Mais alors pourquoi ? Pourquoi ce monde était toujours RESET au final ? Pourquoi, à chaque commencement, les choses allaient de plus en plus mal ? Pourquoi piéger ces âmes dans une éternelle boucle sans fin...Quelque chose devait-il être accomplit ? Est-ce un délire malsain ? Pourquoi cette âme humaine se corrompait petit à petit, de plus en plus. Et au fur et à mesure que son âme devenait plus puissante. Elle était remplit de DETERMINATION.C'est à partir de ce moment-là que les choses ont commencé à changer. Jamais une timeline n'avait connu autant de back-up. L'écoulement naturel du temps était sans cesse interrompu. Et plus il revenait en arrière, plus des anomalies apparaissaient. Les choses se passaient tous d'abords différemment, tantôt plus tôt, tantôt plus tard... puis des évènements inédits. Comme si le monde lui-même en avait marre d'être piégé dans cette même routine. Des monstres sont apparus à des endroits où ils ne devaient pas être.Les rares esprits qui étaient alors conscient de ce qui se passait devenaient de plus en plus nombreux. Des airs de déjà-vu. Des rêves troublants.Le temps commençait à se dérégler.Et cet humain continuait. And again and again... Cette distorsion du temps commençait à devenir dangereuse. Cet humain commençait à tuer de plus en plus de monstres. Ceux qui ont toujours cru en lui. Ceux qui l'on soutenu durant son combat final. Ceux qui l'on recueillit dans ces sous-terrains.Ses amis.Et ce jour fut venu. Ce jour où, lorsque l'éternel recommencement de la timeline avait débuté. Chaque monstre qui se dressait sur son passage était réduit en poussière. Jusqu'à qu'il n'en reste plus, nul part. Cet humain semblait de plus en plus instable. Était-ce encore Frisk ? Il ou elle n'était plus reconnaissable.Et en ce merveilleux jours, les fleurs n'ont plus éclos, les oiseaux n'ont plus chanté.Le monde fut effacé. ERASE.C'est alors que le temps qui s'était si emballé depuis toutes ces RESET fut stoppé. Brutalement. Qu'il ne restait plus rien a part cette âme d'humain si puissante. Plus qu'aucune jamais alors. Un monde brisé, froid, vide. Infertile. Obsolète.Frisk vendu alors son âme, investit toute sa puissance pour le faire revivre une fois encore.Mais ce monde était tellement affecté par toutes ces distorsions du temps qu'il ne fut plus jamais le même.Des évènements allaient se passer, des évènements différents, des évènements surprenants.Mais allaient-ils le mener une fois de plus à sa perte ?
Evénements
#Evacuation de l'Underground vers New Home !
#Mini-event (hors timeline) CLUB d'art !
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Times are Painful [ft. Arial]
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 :: Act :: Contrée glaçiale
MessageSujet: Times are Painful [ft. Arial] Mar 27 Déc - 0:54
Times are Painful
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Toute seule. Désespéramment seule. La neige s’éclatait en mille cristaux sur ton manteau qui traînait dans l’immense poudreuse. Tu étais restée à Snowdin à attendre pendant plusieurs jours en vain, tu attendais des gens qui ne revenaient pas. Tu ne comprenais plus, tu t’étais réveillée un matin et, plus personne. Ta voisine d’en face avait fermé ses volets et ne les avaient plus jamais ré-ouvert. Partie en vacances ? Tu ne t’étais pas inquiétée. Mais tes patients avaient également tous disparus sans laisser un mot. Quand tu sortais, tu constatais avec effroi qu’il n’y avait presque plus personne dans le village, les magasins étaient fermés et les gens qui tu croisais finissaient par disparaître eux aussi. Tu entendais des murmures à propos de choses étranges : des humains.

Aucune idée de ce que cela pouvait être. Cela ne faisait que quelques mois que tu étais revenue parmi les ‘vivants’ et tu n’en avais jamais entendu parlé depuis ces derniers jours. Le calme du village t’effrayais de plus en plus, plantée devant ta fenêtre, tu regardais cachée derrière ton rideau les gens partir avec valises et objets précieux. Néanmoins, il restait quelques personnes à qui tu n’avais jamais parlé depuis ton arrivée. Cette situation faisait craquer ton bois, tu découvrais ainsi l’inquiétude, chose que ta situation paisible t’avais empêché de découvrir. Tu le sentais, tu étais à bout de nerf tellement tu angoissais. Tu avais besoin de savoir, mais tu étais bien trop timide et impressionnée pour demander aux personnes qui étaient restées.

Que devais-tu faire ? Ce fût la question que tu te posas, lovée dans ton fauteuil une tasse de thé la main. Retrouver les autres ? Peut-être qu’ils avaient besoin d’aide ? Tu ne savais pas. Ils ne t’avaient rien dit. T’avaient visiblement oubliée. Tu soupirais de tristesse, regrettant de ne t’être pas fait plus d’amis que ça ici. Tu le sentais, tu allais craquer.
Mais tu retins ta rage, respirant calmement attrapant quelques affaires et ton ami, Félice. Tu savais de quoi tu étais capable si tu t’énervais, ce serait terrible. Vraiment terrible et meurtrier. Alors tu posas une petite valise sur ton lit, empila quelques affaires, une bobine de fils, du matériel de soin, de quoi manger un peu (quand on est fait de bois, c’est plus de la gourmandise que de l’appétit), de la nourriture pour le chat, une montre et ce fût tout. Quelques livres aussi. Puis tu avais fermé la porte de ta maison, la laissant derrière toi, observant la grande étendue blanche qui se faisait face.

Tu n’avais pas peur non, tu étais juste inquiète. Félice se lova autour de ton cou, entre ta peau de bois et l’intérieur de la capuche fourrée de ton manteau, ta robe blanche se confondait avec la neige et tes pieds, couverts de petits mocassins noirs s’enfonçaient dans la poudreuse. A peine tu soufflas, qu’un nuage de fumée se forma. Il faisait froid, mais tu ne sentais rien. Déterminée, tu pressas le pas, non sans crainte quand tu vis qu’au bout de quelques mètres, ton village disparaissait sous la brume. Tu ne pouvais plus rebrousser chemin, tu espérais trouver au plus vite ceux qui t’avais quittée.

Alors tu te mis à marcher, marcher, marcher, te retrouvant au bout de quelques heures au plein milieu d’une forêt dont tu ne pensais pas pouvoir sortir. Les arbres se ressemblaient tous et tu ne voyais pas plus loin que le bout de ton nez. Le froid commençait à t’atteindre, les jointures de tes membres gelaient malgré tes bas et tes manches, tu ne semblais plus pouvoir bouger tes bras. Fermement, tu resserrais tes doigts sur l’encolure de ton manteau, une petite larme perlant sur ta paumette. Celle-ci se changea dès aussitôt en glace, s’accrochant à ton menton. Jamais tu ne t’étais aventurée dans un endroit où il faisait aussi froid, ton chat était blotti contre toi, essayant de réchauffer ta pauvre carcasse de bois.

Tu te mis à tousser, le froid entrait dans ton corps, t’étouffais. Tu sentais peu à peu que tu faiblissais, tes jambes ne voulaient plus avancer, tout ton petit corps te disais d’arrêter. Tu te posas contre un arbre, reprenant difficilement ta respiration, tu passas ta main dans tes cheveux pour les faire fuir de ton visage, haletant tu avais l’impression de manquer de tout.

Tes yeux peinaient à s’ouvrir, peut-être que tu avais peur ? Tu ne savais pas, mais ce dont tu étais certaine c’est qu’il fallait absolument que tu trouves quelqu’un pour te sortir de là, tu tentas de te redresser, te relever, t’appuyant à l’arbre. C’est ainsi qu’au loin, tu réussis à percevoir une silhouette qui semble se débrouiller malgré le blizzard et la neige, tu récupères ton restant d’énergie pour avancer, doucement mais avancer .

« S’il vous plait, moss… » Tu ne savais pas réellement ce que c’était, tu n’y voyais rien. « Aidez-moi ! »  
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MessageSujet: Re: Times are Painful [ft. Arial] Jeu 29 Déc - 18:37
Le soleil maintenant haut dans le ciel rayonnait, se reflétant dans la neige étincelante. Snowdin était paisible. Les enfants sortirent dehors, le Monster Kid commençant une bataille de boule de neige. Ce qui était bien étrange d'ailleurs, étant donné qu'il n'avait pas les bras pour ; mais passons. Les portes du Grillby's s'ouvrirent, laissant sortir le grand squelette et sa coupe exorbitante. Il s'était abrité dedans le temps redevienne plus agréable pour son voyage. Réajustant son haut de forme, il regarda le soleil. Il faisait un peu plus chaud. Ses rayons réchauffant légèrement ses os, toujours un peu gelés suite au temps passé dehors. C'était le moment idéal... plus de nuages à l'horizon, et juste une brise légère qui ne devrait pas déranger la suite de son périple. Il était bientôt terminé d'ailleurs, il allait juste se rendre dans les contrées enneigées, jusqu'à la fin ; à savoir les portes des ruines. Après cela il n'aurait plus qu'à faire le trajet retour. Il n'aura pas été mécontent de son voyage d'affaires. Non seulement cela lui a permis de dénicher quelques clients mais en plus cela a été une bonne expérience, très agréable. Mais toute chose a une fin comme on dit, et celle-ci arrivait bientôt ! Et alors qu'il commença à partir, le squelette ne s'était pas rendu compte de la tension qui régnait dans la ville. S'il avait su il se serait méfié...

Arial s'était bien préparé avant d'y aller. Il avait prit une grosse doudoune rembourrée et un pantalon bien chaud. Son gros sac à dos contenait plusieurs affaires diverses qu'il avait depuis qu'il avait commencé son voyage. Toujours son chapeau en tête, il marcha de manière déterminée dans les contrées enneigées. Arial mit beaucoup de temps à arriver à destination. Mais son petit voyage en valait le coup. Pour une raison qu'il ignore, il n'avait pas croisé grand monde dans les contrées enneigées. Sûrement parce qu'il s'agit d'un endroit peu fréquenté ? Sans doute, le froid qui y régnait devait rendre l'endroit difficile à y vivre. Mais tout de même, il avait remarqué certaines installations telles qu'une (ou serait-ce un stand de Hot-dogs ?) ou encore des niches pour chien. Et elles étaient toutes vides. Très étrange en effet... mais notre cher squelette n'y avait guère prêté plus d'attention.

Le voilà maintenant devant les Ruines. Son voyage était terminé. Il était heureux d'être arrivé au bout. Son objectif est accomplit... et un sentiment de satisfaction l'envahissait désormais. Il avait fait tout ce chemin depuis la Capitale... il avait découvert les différentes facettes de l'Underground, et le fait d'être sortit de sa routine monotone... c'était un peu comme si il découvrait de nouveaux horizons. Un peu comme si il découvrait la surface. Il était donc content. Content d'y être arrivé, mais ce n'était pas tout. Il était aussi content de voir qu'il pourrait enfin rentrer chez lui. Son nid douillet le manque, et même si cette aventure a été très prolifique, cela avait été exténuant. Arial n'est pas un explorateur, loin de là. C'est un commerçant et un artiste. Son travail lui manque cruellement. Il débordait d'impatience de tout reprendre à nouveau. Sans compter que cette fois-ci sa clientèle risque fortement d'augmenter ! À quel point seulement ? Serait-ce suffisant pour qu'il puisse enfin devenir un artiste reconnu ? Cela, il avait hâte de le découvrir.

Ainsi donc, c'est après une petit repos bien mérité dans sa tente et un petit déjeuner équilibré qu'il reprit sa route en direction de Snowdin. Peut-être ira-t-il à l'hôtel pour s'y reposer un peu... et peut-être retournera-t-il au Grillby. En y repensant, il s'agit même d'une certitude... le Grillby était un endroit charmant, il y fera sûrement une dernière escale avant de partir. Cependant, alors que ce monsieur Black réfléchissait aux possibilités qui se tenaient devant lui, il fut prit par surprise par une légère brise glacée. Cette petite brise n'était que le début de ce qui allait suivre, le début d'une formidable tempête.

Arial Black n'eut le temps de la voir venir. Rapidement, le vent se mit à souffler de plus en plus fort, et la tempête commença. Une tempête d'une violence rare, perturbant la traversée du grand gentleman. Il allait devoir se trouver un abri, le temps que le calme s'impose à nouveau. Fort heureusement, il se souvient de domiciles de chiens qu'il avait vu à l'aller, il savait qu'il n'était plus très loin. Il avança donc, bras en avant, luttant contre les éléments. Il sentait ses os se geler petit à petit sous sa grosse doudoune rembourrée, et ses jambes légèrement trembler à chaque pas fais sous le sol glacée. Son corps tenait néanmoins, et il savait qu'il n'était plus qu'à quelques mètres de l'endroit sécurisé.

Mais alors qu'il essayait de distinguer les formes se trouvant autour de lui sous la tempête aveuglante, un son retentit. La voix d'une personne, difficilement reconnaissable sous cette intempérie bruyante. Tournant la tête vers la direction de celle-ci, il distingua une silhouette humanoïde... ou plutôt devrais-je dire monstroïde ? Ce serait impossible pour lui de rencontrer un humain. En tout cas même s'il n'avait pas entendu ce qu'elle disait, il semblait avoir reconnu un cri de détresse. Il se dirigea lentement vers elle, et arriva à ses côtés avec un air légèrement surpris. La personne était une petite fille ou jeune demoiselle, c'était difficile à dire à cause de sa vue brouillée. Mais il vit bien qu'elle était morte de froid, et que sa tenue n'était pas suffisante pour supporter cette tempête glaciale. D'un geste altruiste, il avait décidé de l'aider. Il fallait être un monstre pour laisser une personne dans cet endroit sans aide. Il avait beau être un Monstre, ce n'était pas un monstre.

Voyant qu'elle était assez affaiblie, il la laissa s'appuyer contre lui pour l'aider à avancer. Pour ne pas qu'elle s'inquiète, il lui dit alors d'un air rassurant :

-Ne vous en faites pas, je connais un endroit sûr où l'on peut s'abriter ! Suivez-moi !

Le squelette se mit donc à avancer à ses côtés, en direction des niches des chiens. Dogamy et Dogaressa, les membres de la Garde Royale, accepteraient sûrement de les héberger le temps que la tempête se calme, pensait-il. Ce qu'Arial ne sait pas, c'est qu'il est plus que probable qu'ils soient mobilisés autre part : que ce soit pour aider à l'évacuation, ou attendre à leurs postes que l'humain tant attendu arrive. Nous verrons bien, en attendant nos deux protagonistes continuaient d'avancer sous la tempête toujours aussi bruyante, se rapprochant petit à petit de l'abri...
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MessageSujet: Re: Times are Painful [ft. Arial] Mar 10 Jan - 23:37
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Des petites larmes coulaient le long de tes joues froides, ton souffle créait une épaisse fumée blanche. Tu ne te sentais pas bien, tu essuyas d’un revers de manche ta joue sur laquelle gelait une goutte d’eau.Tu le savais, rester ainsi à la proie du froid et surtout de l’humidité était dangereux pour toi, même si le bois qui compose ton petit corps frêle est magique, il n’est pas complètement hermétique. Plus tu étais ainsi exposée à ce froid si violent, à cette glace qui gelait tes jointures, plus tu manquais de ne plus pouvoir avancer et de simplement… de simplement mourir ici. L’idée te fit frémir, il fallait absolument que tu trouves un endroit où te réfugier ou quelqu’un pour t’aider. Tu avais tellement froid que tu avais complètement oublié la personne que tu pensais avoir vue et même tenté d’intercepté. Tu pensais seulement qu’il ne s’était pas arrêté ou simplement que tu l’avais imaginé, avec la neige qui te frappait, le vent qui te poussait et ton chat qui accrochait ses griffes dans le bois de ton cou, tu ne t’inquiétais pas d’être prise d’hallucinations.

Soudain, alors que tes jambes commençaient à menacer de craquer à cause du froid, tu sentis une présence t’attraper, te laisser te poser sur elle et te tirer vers une autre direction. Tu entendis brièvement ce que cette personne t’avais dit, tes yeux peinaient à s’ouvrir et tes cils étaient recouverts de glace, tu t’accrochais à ce que tu pouvais, suivant sans broncher celui qui te tenait. Tu étais tellement faible que tu ne réussis même pas à balbutier un merci, tu te contentas juste de suivre, les jambes traînant parfois, tes mains étaient tellement serrées à son vêtement que tu ne savais pas si tu allais pouvoir t’en décroché. Le froid frappait toujours ton visage, tu ne pouvais plus ouvrir les yeux, tes jambes se tordaient dans la neige, à vrai dire, tu ne savais pas si tu allais pouvoir survivre encore longtemps.

Bizarrement, pensas-tu, dans ces moments où l’espoir est disparu, la petite voix meurtrière qui te hantais se taisait. Avait-elle conscience de votre fin proche ? Tu ne savais pas, tu ne sauras jamais.

Soudain, tu sentais que ton sauveur s’était arrêté, lentement tu t’étais laissée glissé dans l’une des niches des chiens-gardes qui… n’étaient pas là. Tu es restée plusieurs minutes sans parler, grelottant, des larmes glacée fixées sur tes joues de bois. Tu toussottais un peu, puis, quand tu retrouvas un semblant de force, tu relevas les yeux pour identifier la personne qui t’avait sauvée.

C’était un grand squelette, immensément grand face à toi qui frôlait le mètre soixante, il avait une chevelure assez amusante qui t’aurais certainement valut un sourire si tu n’étais pas aux bords de la mort. La fatigue, le froid, tu ne sentais même plus tes jambes. La seule chose que tu eus la force de faire, c’est de te blottir contre ce grand squelette, le serrant fort contre toi ou tout du moins, ce à quoi tu étais assez grande pour t’y accrocher.

« Vous… vous m’avez sauvée. »
Grelottes-tu d’une voix faible. « Je ne sais comment vous remercier, je pensais être seule ici, je pensais que personne ne me trouverais. » Tu as eu tellement peur, Mira, tu serres les dents. « C’est un cauchemar, je ne le comprends pas hélas, tout le monde à disparu. » Tu ressassais tes souvenirs, pourquoi tu étais partie de ta maison, ton chat pointait timidement le bout de son nez près de ton visage. « Snowdin a été désertée pour une raison que j’ignore, ils ont parlé d’une créature qui semble dangereuse, du jour au lendemain... » Tu retiens de douloureux sanglots, toujours en serrant plus fort ton sauveur contre toi. « Ils sont tous partis, sauf quelques personnes qui malheureusement, partent régulièrement à la recherche de cet… cet humain ? » Tu ne savais pas ce que c’était, tu savais juste que certain pensait que tu en étais un jusqu’à ce qu’ils voient tes jointures et ta peau de bois. Tu te demandais alors à quoi pouvait bien ressembler cette créature si effrayante. Timidement, tu relevais les yeux.

« Oh. Excusez-moi je, je ne me suis pas présentée… »
Tu essuies le bout de ton nez avec la manche de ton manteau. « Je me nomme Mira, je suis médecin à Snowdin. Enfin, j’étais. »
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MessageSujet: Re: Times are Painful [ft. Arial] Mer 18 Jan - 9:26
La tempête faisait rage. Arial le squelette marchait en direction du potentiel abri, accompagnée de cette jeune femme trouvée sur le chemin. Jeune femme qui avait l'air dans un piteux état... elle devait être gelée jusqu'aux os, tout comme lui ! Même si dans le cas d'Arial il n'y avait pas grand chose d'autre à geler...

Mais son état était assez lamentable. Elle avait peine à marcher. Arial avait beau l'aider à avancer, il commençait à fatiguer lui aussi. Il fallait qu'ils se dépêchent s'ils ne voulaient pas finir morts congelés. Arial prit donc un ultime effort en pressant le pas une fois de plus. Il regardait de temps en temps la demoiselle pour s'assurer qu'elle était toujours consciente, et en la rassurant en lui disant plusieurs fois : "Ça va aller." "On y est presque, tenez bon." "Tout va bien se passer.".

Finalement au bout de quelques minutes ils arrivèrent à destination. La niche des chiens membres de la garde royale. Jetant un rapide coup d'oeil avant d'enter, il constata en effet qu'ils étaient absents. Il rentrit donc, posant la jeune femme délicatement au bout de la niche, et fit de même en y déposant son sac de voyage. Il constata par surprise que la niche n'était pas si désagréable qu'il l'aurait imaginé. L'endroit était plutôt propre et il y faisait chaud. On y reprochera juste la légère odeur de chien mouillé, mais à part ça l'endroit était assez confortable.

Fouillant dans son sac, il commença à y sortir une grande couverture. Il la recouvrit ensuite sur la jeune femme et sur lui-même, pour se donner un peu plus de chaleur. Il sursauta légèrement en voyant l'inconnue se coller à lui, mais il ne dit rien. L'expérience a du être assez traumatisante pour elle... il faut dire que lui aussi était toujours un peu en état de stress. Il ne s'attendait pas à une tempête de cette ampleur.

Il écouta ensuite tranquillement ce qu'elle avait à dire. Au fur et à mesure de la discussion il prit une mine de plus en plus surprise, d'abord par le fait que les habitants de Snowdin seraient partis, jusqu'au climax lorsqu'elle mentionna un humain. Un humain. Un HU-MAIN. Arial se repassa les derniers mots en boucle dans sa tête pour voir s'il avait bien entendu. Croyant d'abord à une blague, il vit que son interlocutrice avait l'air bien sérieuse... et puis quel intérêt de mentir dans ce genre de situation ? Il resta figé sur place pendant quelques secondes, sans rien dire. Il reprit finalement un air serein puis essaya de rassurer la demoiselle du mieux qu'il pouvait.

-T-Très bien Mira, calmez-vous... vous êtes en sécurité maintenant. Et vous n'êtes plus toute seule.

Il aimerait être sûr de ce qu'il dit... malheureusement s'il y a bien un humain, cela allait être un énorme problème. S'ils sont aussi mauvais qu'on le raconte, ils ne feraient pas de taille face à lui... il faut absolument qu'ils trouvent un endroit sûr. À la Capitale, près du Roi, cela semble la meilleure option mais... il faudrait traverser Waterfall et Hotland, et si jamais ils croisent cet humain...

Arial soupira pour évacuer un peu de stress. Il se souvint alors qu'elle venait de se présenter, et il se dit donc qu'il ferait mieux de faire de même.

-O-Oh, *ahem* excusez-moi... je me nomme Arial Black. Je suis un artisan et un marchand... je viens de finir mon voyage d'affaires, je faisais le chemin du retour pour rentrer chez moi à la Capitale... jusqu'à cette tempête.

Arial Black continuait de se réchauffer à ses côtés. Serrant un peu plus la couverture, il fouilla une nouvelle fois dans son sac. Il sortit alors deux barres chocolatées aux céréales, et en tendit une vers la demoiselle.

-Vous en voulez ? Vous devriez en prendre, histoire de récupérer des forces. Vous êtes toute pâle. C'est en général un très mauvais signe, même si dans mon cas j'ai beau en prendre ça ne changera pas grand chose ! Nyoh oh oh !

Fidèle à lui-même, il fit une petite blague pour essayer de détendre l'atmosphère. En tant normal il ne l'aurait pas fait dans ce genre de situation, mais il voulait la rassurer... et se rassurer lui-même également. On remarquait néanmoins une certaine hésitation dans sa voix... on voyait bien qu'il n'étais pas très à l'aise. Commençant à manger sa barre chocolatée, il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'elle venait de lui raconter. Après un moment d'hésitation, il finit par lui demander :

-En tout cas si les gens sont réellement partis... ils ne doivent pas être dans les contrées enneigées. J'y ait fais le tour, et je n'ai croisé aucun villageois de Snowdin. S'ils sont partis, ils doivent être allés en direction de la Capitale. E-Excusez-moi mais... vous êtes VRAIMENT sûre qu'il s'agit d'un humain ? C-C'est assez incroyable quand même, il n'y en a plus eu depuis longtemps... vous êtes sûre qu'il ne s'agit pas juste d'une rumeur... ou d'autre chose ?
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MessageSujet: Re: Times are Painful [ft. Arial] Dim 12 Fév - 0:49
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Le squelette qui t’avais recueillie semblait très amical bien que bouleversé, tu essayais de rester calme et de ne pas paniquer, il ne fallait pas que tu l’effraies, ce serait vraiment bête de perdre un possible ami. Tu l’écoutas paisiblement se présenter, notant son prénom dans un coin de ta tête. Très joli prénom d’ailleurs, mais tu n’eus pas la force de commenter, tu retrouvais peu à peu la chaleur de ton corps enroulée dans la couverture de ton aîné. Tu regardais tout ce qu’il faisait, il semblait plutôt bien organisé, sûrement un voyageur ? C’est ainsi qu’il te proposa une barre chocolatée que tu observas étonnée.

Oui. Mira n’est pas encore opérationnelle sur tout, ce genre de confiserie, elle ne connaît que de nom.

Ton regard se fixe sur la confiserie, tu regardes comment il fait et comprend difficilement en quoi, toi, faite de bois puisse changer de couleur grâce à ceci. Tu analyses brièvement ce qu’il vient de te dire, il te croit pâle, tu ris un peu.

« Oh, je ne suis pas pâle comme vous le dite, c’est juste mon teint naturel. »
Mais tu sentais une certaine gêne dans sa voix, tu n’allais donc pas continuer, gardant la barre de chocolat entre tes mains sans y toucher -tu ne savais pas trop quoi en faire en réalité car tu ne connaissais pas cet objet-. Il semblait visiblement plus inquiet que prévu au sujet de la disparition des autres, il fallait dire que c’est ce qui t’avais poussée à fuir Snowdin. Il semblait aussi que vous étiez tous les deux dans la même panade, perdus et seuls, tu n’osas pas lui proposer de rester ensemble car tu étais trop timide, tu avais toujours peur d’ennuyer les gens et, Arial, tu ne le connaissais seulement que depuis quelques minutes. Tu laissas ton sourire fuir un instant ton visage de bois, le regard morne et fatigué, très inquiète de ce qui allait se passer par la suite. Tu n’avais pas envie de mourir, tu en avais bien trop peur et tu t’étais bien trop battue pour rester en vie.

L’attention du squelette sembla se poser un peu plus sur cet humain, créature dont tu ne connaissais rien, juste le nom. Ce qui était déjà plutôt handicapant en soi, mais tu n’en avais que peu conscience. Après qu’il eu poser mille questions, tu fronças légèrement les sourcils, réfléchissant, tu finis par enfin prendre la parole :

« Écoutez Monsieur Arial, je ne suis pas en capacité de vous mentir pour vous faire plaisir car l’heure semble grave mais, j’ai bien entendu le mot ‘humain’. »
Tu en étais sûre. « Je ne sais pas de quoi il s’agit et, j’ai malheureusement peu d’autres informations à vous donner. Je vivais à la frontière entre les bois et le centre ville de Snowdin et, peu à peu les gens disparaissaient. C’est à partir de là qu’on m’a dit qu’il y avait un humain non loin et que le… le roi As… Asgore ? » Tu ne savais pas trop qui était cette personne, notamment parce que tu ne connaissais pas la signification du mot roi, tu avais bien trop de mots à apprendre malgré tous les livres que tu lisais. Tu pouvais les parcourir sans les comprendre, avoir peu de conversation amicale n’aidant en rien ton apprentissage, tu avais bien souvent beaucoup de mal à comprendre tout ce qui se disait. « Je crois qu’on m’a dit, que cette personne, Asgore, ai dit qu’il y avait un humain et qu’il fallait retourner à la … la Capitale ? » Tu resserres un peu la couverture contre toi, gênée de ne savoir de quoi tu parlais. Tu espérais qu’il ne t’en veuilles pas.

« Oh Monsieur Arial, je me sens tellement inutile, je comprends à peine la moitié de ce que je vous raconte, je ne connais pas ces personnes et ces créatures, je ne suis là que depuis très peu de temps. Pardonnez-moi d’aussi peu vous aider. »
Tu retenais des larmes, essuyant tes yeux de verre avec le revers de ta main.

Tu tires une petite carte ancienne faite à la plume et la déroule, elle indiquait à peu près toutes les grandes villes de l’Underground. « C’est tout ce que j’ai, il semblerait que tout le monde ai fuit vers là-bas. » Indiques-tu du bout de ton doigt. « Cette carte n’est pas le plus fiable qu’il soit mais, j’ai fait de mon mieux en la faisant quand j’écoutais ce que me disait Madame Hupvert ! » Tu avais l’air plutôt fière d’avoir réussit à retranscrire les paroles de cette vieille bête, tu pris un air las, te demandant où toutes les personnes que tu connaissais pouvaient bien être à présent.

« Où comptez-vous aller, Monsieur Arial ? »

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MessageSujet: Re: Times are Painful [ft. Arial]
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