You’re Gonna Have a Good Time !
Bienvenue sur « Undertale Soul », inspiré du jeu du même nom. L'histoire se déroule après l'effacement du monde de la run génocide. Frisk l'a cepandant recréé(e) en échange son âme. Mais celui-ci a été profondémment altéré et des boulversements sont à venir...
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ReglementContexteRacesPrédéfinisPrésentationPartenariat
A savoir
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# N'oubliez pas de voter sur les top-sites afin de nous faire connaître !
# Il y a encore pleins de personnages du jeu disponibles !
Contexte
Again and again and again...Combien de fois cela s'était-il déjà produit ? Le temps s'écoulait puis revenait en arrière. Tous ce qui était construit était arraché et retournait à son état initial. Les actes commis... étaient oubliés.Frisk avait parcouru ce monde, maintes et maintes fois. Cela c'était toujours terminé bien. La barrière volait en éclat, ses amis gagnaient la surface. Mais alors pourquoi ? Pourquoi ce monde était toujours RESET au final ? Pourquoi, à chaque commencement, les choses allaient de plus en plus mal ? Pourquoi piéger ces âmes dans une éternelle boucle sans fin...Quelque chose devait-il être accomplit ? Est-ce un délire malsain ? Pourquoi cette âme humaine se corrompait petit à petit, de plus en plus. Et au fur et à mesure que son âme devenait plus puissante. Elle était remplit de DETERMINATION.C'est à partir de ce moment-là que les choses ont commencé à changer. Jamais une timeline n'avait connu autant de back-up. L'écoulement naturel du temps était sans cesse interrompu. Et plus il revenait en arrière, plus des anomalies apparaissaient. Les choses se passaient tous d'abords différemment, tantôt plus tôt, tantôt plus tard... puis des évènements inédits. Comme si le monde lui-même en avait marre d'être piégé dans cette même routine. Des monstres sont apparus à des endroits où ils ne devaient pas être.Les rares esprits qui étaient alors conscient de ce qui se passait devenaient de plus en plus nombreux. Des airs de déjà-vu. Des rêves troublants.Le temps commençait à se dérégler.Et cet humain continuait. And again and again... Cette distorsion du temps commençait à devenir dangereuse. Cet humain commençait à tuer de plus en plus de monstres. Ceux qui ont toujours cru en lui. Ceux qui l'on soutenu durant son combat final. Ceux qui l'on recueillit dans ces sous-terrains.Ses amis.Et ce jour fut venu. Ce jour où, lorsque l'éternel recommencement de la timeline avait débuté. Chaque monstre qui se dressait sur son passage était réduit en poussière. Jusqu'à qu'il n'en reste plus, nul part. Cet humain semblait de plus en plus instable. Était-ce encore Frisk ? Il ou elle n'était plus reconnaissable.Et en ce merveilleux jours, les fleurs n'ont plus éclos, les oiseaux n'ont plus chanté.Le monde fut effacé. ERASE.C'est alors que le temps qui s'était si emballé depuis toutes ces RESET fut stoppé. Brutalement. Qu'il ne restait plus rien a part cette âme d'humain si puissante. Plus qu'aucune jamais alors. Un monde brisé, froid, vide. Infertile. Obsolète.Frisk vendu alors son âme, investit toute sa puissance pour le faire revivre une fois encore.Mais ce monde était tellement affecté par toutes ces distorsions du temps qu'il ne fut plus jamais le même.Des évènements allaient se passer, des évènements différents, des évènements surprenants.Mais allaient-ils le mener une fois de plus à sa perte ?
Evénements
#Evacuation de l'Underground vers New Home !
#Mini-event (hors timeline) CLUB d'art !
A great partner
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[FLASHBACK] Just one experiment, I swear !
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MessageSujet: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Mar 16 Aoû - 23:22
Just one experiment.
#Hope
Non c'est non. Je regrette Wingdings, tu ne peux pas. Ce n'est qu'un enfant, gravement blessé de surcroît. Tu m'as promis de ne plus expérimenter sur les monstres, fais-en de même pour cet humain. Travail sur ces fragments autant que tu le souhaites, mais je ne veux plus que tu touche à un être vivant... J'ai entendu beaucoup de choses sur toi, mon ami. Mais... ce n'est pas vrai, n'est-ce pas ? J'ai confiance en toi je sais que tu prends les décisions les plus juste pour notre peuple. Alors... oublions ça autour d'une bonne tasse de thé... D'accords ?

Gaster était là, debout. La leurre dans ses globes oculaires semblait fixer son reflet, renvoyé par le vitrage des cuves géantes de son laboratoire. Ses dents se serraient lorsqu'il repensait aux mots d'Asgore. Cela s'était passé hier. Un humain était tombé ! Un H-U-M-A-I-N ! Homo Sapiens en chair et en os ! Il avait survécu à sa chute, bien que son corps soit dans un sale état à ce qu'on lui avait raconté. Mais tant qu'il était en vie, son âme restait intacte. Et c'est tout ce qui intéressait le scientifique royal. Certes, un sujet de test en vie et en pleine forme valait mieux qu'un blessé, mais... cela restait une chance inespéré ! Alors il avait couru, jamais il ne s'était tant dépêcher de se rendre au château. Et qu'est-ce-qu'il a entendu ? Qu'il ne pouvait pas y toucher ?! BÊTISE. Le Roi lui avait confié la tâche de détruire cette barrière, mais il ne pouvait pas expérimenter librement pour le faire et avancer. Quelle frustration.

Mais il ne renoncerait pas. Oh que non. Il fallait qu'il voit cet humain. Coûte que coûte. Qu'il l'étudie dans les moindres faits et gestes. Prendre des notes... encore des notes... qu'est-ce que les humains pouvaient être fascinants. Ces créatures sont si puissantes... il n'étudit que des fragments pour le moment, alors une âme entière... cela dépasse toutes lois scientifiques. Les âmes humaines n'ont aucuns sens. Et c'est ce pourquoi il les aimes autant !
Il devait donc revoir ses plans.
Il fallait tout d'abords faire un constat de la situation.

Cet humain était tombé, encore en vie. Le Roi ne veut pas le lui livrer, parce-qu’il ne veut plus qu'il expérimente sur des êtres vivants. Tout cela à cause de ses piètres assistants qui l'on dénoncé... mais ils sont mort maintenant. Et que grand bien lui fasse. Il lui avait d'ailleurs mentit en lui faisant sa promesse. Il lui restait deux cobayes très intéressants.
Rien qu'à cette pensée, son sourire s'élargit déformant un peu plus le reflet. Cette image de lui sous ce fond qui n'était autre que du liquide carmin le rendait des plus effrayants. Le voilà qu'il perdait sa concentration pour s'observer. Il faisait glisser ses phalanges distales sur les craquelures béantes de son crâne. Le voilà défiguré à vie. Il ne faisait plus très présentable auprès du couple royal.
Le couple royal... voilà la solution ! Asgore avait toujours été faible. Ou plutôt... il manquait de fermeté. La preuve, malgré ses crimes graves, le fait qu'il soit son ami l'avait fait échappé à une sanction qui aurait été pourtant justifié. Certes, il pouvait tourner cela à son avantage, mais... il y avait quelqu'un qui tirait bien les ficelles derrière le Roi. La Reine. Gaster ne sous-estimait pas le caractère de Toriel. Certes, il l’appréciait beaucoup, mais ce petit agneau cachait un loup féroce. La connaissant... elle étant si gentil, le fait que l'humain soit un enfant l'avait certainement attendrit.
Certes, elle aurait certainement pas voulu qu'aucun humain ne meurt... mais pour qu'Asgore défende autant cet humain... quand même... encore heureux qu'ils ne l'adoptent pas...
Qu'allait-il devenir d'ailleurs ? Les humains pouvaient-ils traverser la barrière d'eux mêmes ? Il avait toujours eut peur de faire passer un fragment au travers. Ils étaient si précieux après tout...

Bref. Il ne devait plus s'égarer dans ses pensées. S'il ne pouvait convaincre Asgore à cause de sa femme, il irait lui parler directement. Il était déterminé à le faire.
Gaster enfila sa plus belle blouse, parfaitement repassée. Il n’appréciait guère de la quitter. Il prit également son calepin au cas où il ait des notes à faire. Sait-on jamais... Personne n'arrivait à lire son écriture de toute manière. Il devait également vérifier que le système de confinement de ses expériences était en place. Il les avait punis après ce qu'ils avaient fait... deux sources de bêtises constantes.
A la sortie du laboratoire, il fut légèrement éblouit par la lumière que dégageait la lave de hotland. Il n'avait que trop l'habitude de s'enfermer dans le noir. D'autant que depuis qu'il s'était auto-utilisé dans le projet des blasters, il avait quelques migraines. Ce n'était encore que trop ressent. Mais devait-il avoir peur de ne pas le supporter ? Bien-sûr que non ! Après tout, il arrivait encore à survivre avec une âme fracturée !
Il se rendit donc au château. Il était agréable de ne plus avoir à cacher ses mains dans une tonne de bandages. Après tous, il avait été dénoncé... au moins un bon côté dans tout ça.

Le voilà tenant un certain paquet. Il salua poliment la plupart des personnes présente, y comprit le Roi. Il lui promit de prendre une tasse de thé lorsqu'il aurait finit de parler à Toriel. En effet, il avait demandé audience auprès de la Reine. De préférence seul. Asgore avait à s'occuper du jardin de toute façons. Et puis il était assez connu pour qu'on ne lui mette pas trois gardes derrière le dos constamment. Il vient prendre le thé quasi toutes les semaines !

Gaster se rendit à l'endroit où la reine était. Sans plus de suspense, il s'y hâta. Chaque secondes qui passaient étaient une seconde de moins à étudier cet humain. Il espérait que la reine n'allait pas déceler son impatience. Mais il se devait de la jouer fine pour qu'elle accepte.
Entrant dans la pièce, il dit sa révérence la plus courtoise.



Mes hommages majesté...


Il resta un moment le dos courbé avant de se redresser. Son sourire n'était pas des plus chaleureux, il avait bien dû mal à en faire ces derniers temps. Stress, manque de sommeil. En vérité, le squelette avait plus l'air éreinté qu'autre chose.
Il tendit tout de même le paquet à la reine.




Comment allez-vous ? Je vous ai apporté de la lecture. Quelques livres que je trouve fort intéressants.


Voilà bien une activité qu'ils avaient en commun : la lecture. Oh, ils n'avait pas tout à fait les mêmes goûts en matière de romans. Et les 90% des bouquins qu'ils lisaient parlaient de science... mais Gaster ne voulait pas aborder le sujet de l'humain de suite. Il devait d'abords... attendre encore un peu. Il ne voulait pas de refus.
Il devait conditionner Toriel avant de lui en parler.
Quoi de mieux que de la ravir ?
En fin manipulateur qu'il était, il n'aurait aucun scrupule à user de quelques méthodes que ce soit. Il mentait déjà au Roi... alors à la Reine... le squelette avait bien changé depuis. Il était prêt à tout pour atteindre son objectif. Tout. Pour le peuple... non, pour la science !

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Mer 17 Aoû - 23:36

Assise au chevet de son petit protégé, le regard bienveillant, la reine regardait la scène qui se déroulait devant ses yeux sans oser vraiment bouger, de peur de briser l'atmosphère apaisante. Sur le lit était couché le petit humain, bien emmitouflé sous les couvertures par ses soins, tandis que le jeune prince s'assurait de sa bonne santé. La scène touchait grandement le cœur de la mamonstre, son fils semblait vraiment tenir à cet être. Il était entré dans leur vie avec un tel fracas... Et pourtant Asriel avait tout de suite sympathisé avec lui. Il semblait même être devenu un ami avec qui il pourrait partager ses secrets, vivre de folles aventures... Bref, un ami avec qui grandir.

Toriel avait donné quelques conseils à son fils pour que ce dernier puisse prendre soin de la santé de l'intrus et le prince faisait tout son possible pour faire au mieux. La reine était en cet instant très fière de ses efforts. Elle en était certaine, Asriel ferait un excellent monarque. Les lèvres de la chèvre-mère ne pouvaient effacer ce sourire qui semblait s'être gravé. Un sourire doux. Tendre. Sincère. Empli d'amour. Celui d'une mère.

Mais il le fallait. Changer le masque de la mère pour remettre celui de la reine car en ce jour, le scientifique royal avait demandé une audience auprès d'elle. Pas auprès du roi mais auprès de la reine. De plus, il avait émit le souhait qu'ils ne soient que tous les deux. Le monstre était très intelligent et rusé mais l'instinct de la reine lui hurlait de se tenir sur ses gardes... Mais par estime pour son mari, elle allait lui laisser le bénéfice du doute... Pour le moment tout du moins.

Elle fini par se relever et se déplaça silencieusement vers son fils et lui déposa un tendre baiser sur le dessus de son crâne.

«  - Mon tout petit. Je dois m'absenter quelques temps... Tu auras donc la très importante tâche de veille sur Chara pour nous deux d'accord. J'ai toute foi en tes capacités mon fils... »

Sa voix était douce et apaisante. Presque un murmure destiné uniquement au futur monarque. Une promesse entre elle et lui. Personne d'autre. Portant son regard vers la source de leur conversation, elle apposa tendrement le bout de ses pattes sur son front, lui offrant une douce caresse tout en soulevant quelques mèches de son visage. Ce geste eu pour effet de regonfler sa volonté. Même si elle devait les quitter pour le moment, elle les savait en sécurité.

Le chemin vers la pièce réservée à son entrevue fut bien vite oublié. Trop de choses tournaient et se retournaient dans sa tête pour qu'elle s'y concentre. Pour sur, elle salua chaque âme qu'elle croisa mais son attention était plus focalisée sur la raison d'une telle rencontre.


La pièce était assez sombre contrairement au reste du château, uniquement illuminé par une multitudes de petites bougies. Ces dernières semblaient se battre contre les ténèbres qui régnaient dans la salle, leur évitant de finir englouties par le noir. Le feu contre les ténèbres, voilà une bien étrange image qui s'offrait à elle, mais aussi une des plus inquiétantes. Cette lutte acharnée faisait danser les ombres dans toute la pièce. Mais elle resterai forte pour ses petits qu'elle protégerai. Sa volonté ne faiblirai pas !

C'est là qu'elle fini par l'apercevoir. L'objet de toutes ses pensées. Une ombre de plus dans ce tableau. Ce dernier était en train de lui faire une révérence et comme le protocole le lui exigeait, elle le lui rendit en s'abaissant doucement et en inclinant la tête vers le bas. Les gestes de la reine étaient calculés. Lents. Elle devait garder la maîtrise de la situation. Ne rien laisser transparaître de ses interrogations. Après tout, elle saurai bien assez vite...

« - Bonjour à vous Docteur WingDings... »

Elle afficha alors un faible sourire. Un de ceux qui se veut doux. Se faire passer pour un être inoffensif. Faire baisser sa garde. Puis frapper violemment. Cependant, ce dernier failli faner face à celui arboré par Gaster. Elle le trouvait presque pathétique... A plaindre... L'excès de travail se faisait ressentir dans cet être méticuleux. A ses yeux, il n'était que l'ombre du grand homme qu'il pourrait être. Le squelette lui tendit alors un cadeau. Levant un sourcil mais en l'acceptant tout de même, elle l'écouta sans mot dire.

« - Je me porte très bien. Merci à vous. J'espère que le travaille ne vous accable pas trop. Et vos deux petits protégés ? Comment se portent-ils ? »

Voilà comment ça devait se passer. C'était la reine qui devait mener cette danse. Cette danse macabre dans laquelle nos deux protagonistes venaient de commencer les premiers pas. C'était aussi la première pique qu'elle lui envoyait, pour le tester, sous le couvert de la reine inquiète et aimante. Mais il ne fallait pas aller trop loin...

Du moins pour le moment, ou il risquait de se braquer. Ne plus être atteignable et tout simplement disparaître. Elle ne pourrait alors plus rien obtenir de lui.

« - Je vous remercie aussi pour ce merveilleux présent. Ça me touche beaucoup et je suis impatiente de les lire. »

Un petit mouvement du regard dans leur direction. Pour y découvrir leur titre. Toute information était bonne à prendre. Après tout, il les avait trouvés « forts intéressants ». D'un mouvement gracieux de la main, elle présenta une table non loin d'eux, ornée d'une longue nappe blanche et sur laquelle était posée une grande cloche en argent. Puis d'un mouvement gracile du poignet, elle invita le scientifique à l'escorter vers l'endroit indiqué par la main.

« - Pour tout vous avouer... Docteur Gaster... J'ai moi aussi un petit présent pour vous. Certes il ne nourrira pas l'esprit comme ces ouvrages mais, à défaut, ce sera nos estomacs qu'il satisfera... »

Elle attendit alors patiemment la réaction de son « invité ». Après tout, elle avait tout son temps, elle.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Dim 21 Aoû - 22:10
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#Hope



Bonjour à vous Docteur WingDings...


Ses pupilles blanches balayèrent la pièce, du fond de ses sphénoïdes. L'ambiance si sombre était d'un contraste flagrant avec le reste du château. Lui qui se voulait si illuminé, chaleureux, protecteur. La reine l’accueillait donc ici. Dans cette salle. Charmant pour y accueillir un invité de marque... oui, il se considérait comme tel. Après tout... il était LE scientifique royal de sa majesté !
Les seules sourcent de lumière étaient ces innombrables bougies. Les flammes dansaient, tel nos deux comédiens. Elles revoyaient tout de même une lumière douce. Tout autant que le sourire de Toriel qui le salua avec respect. Il n'en attendait pas moins de sa majesté. Elle jouait son rôle en toute circonstance contrairement à son mari qui était bien trop gentil pour rester dans la peau d'un monarque distant.
Il sentait tout de même cette barrière de courtoisie, invisible... malgré la douce chaleur dont elle faisait preuve. Mais son sourire restait figé.




Je me porte très bien. Merci à vous. J'espère que le travaille ne vous accable pas trop. Et vos deux petits protégés ? Comment se portent-ils ?


Ravis qu'elle accepte son cadeau, de toutes façons, comment aurait-il pu en être autrement ? Il fût tout de même surprit des mots de la reine. Qu'on lui rappel sa mine terrible n'était pas inédit. Tous autours de lui, on le le bassinait avec ça à tel point qu'il avait songé à prendre un jour de repos... mais... il ne pouvait pas. Il pensait nuit et jours à son laboratoire. Et... avec cet humain c'était encore pire. En revanche, engager directement la conversation par ses deux créations... avait eut le dont de le désarçonner. Bien qu'il eut gardé son sourire hypocrite placardé sur son crâne. Elle était forte... très forte.
Ses deux protégés... ses deux petits squelettes. Enfin, ils avaient bien grandit. Leur métabolisme semblait être accélérés, ils grandissaient très vite, il devait donc leur fournir assez de stimulus pour qu'ils se développes correctement. mais ils restaient pour le moment deux enfants... et deux enfants dont la curiosité était décuplées. Comment s'ils devaient rattraper leurs années de non-existences. Et le voilà le problème. Wingdings n'avait pas signé pour faire nounou. Ni quoi que ce soit d'autre. Ces sujets de laboratoires le resterons. Qui à rester enfermer le reste de leur petites vies entre ces quatre murs.
S'il aurait pu déglutir, li l'aurait fait. Mais il reste un squelette.

Où est-ce que la reine voulait en venir en abordant ce sujet ? Sous couvert de vouloir prendre des nouvelles... n'essayait-elle pas de le prendre à son propre jeu ? Après tout, il avait demandé audience. Cela n'était pas tout les jours qui il en avait. Il l'avait poliment salué et fait comme si de rien n'était. Ne pouvait-elle tout simplement pas lui demander la raison de sa venue ? Non... et tant mieux.
S'il voulait avoir une réponse favorable à sa requête, c'était à lui de mener la discussion... et de la mettre en condition.




Je vous remercie aussi pour ce merveilleux présent. Ça me touche beaucoup et je suis impatiente de les lire.


Disait-elle la vérité ? Certainement, il ne voyait pas cette grande fan de lecture lui mentir pour cela. Il avait tout de même conscience que des livres n'étaient pas un cadeau suffisamment imposant pour lui changer les idées à propos de cette audience. Mais c'est tout ce qu'il pouvait lui offrir.
Des romans d'enquêtes, il aimait beaucoup lire le résonnement de ces détectives s'accrochant à la vérité parmi un mince filet d'indices. Ou ces histoires sombres, mâtures tel que 50 nuances d'âmes. Une histoire des plus... étrange entre deux monstres de l'underground. Un roman faisant sensation.

Il l'accompagna alors, d'un pas sûr de lui, le dos droit se tenant de manière distingué. Vers une table qu'elle lui indiqua avec grâce. Une grande table vêtue d'une nappe blanche. Une cloche au centre, il avait une petite idée de ce qu'il y avait dessous. Les bougies s'éteignaient à son passage, tel le souffle glaciale de la mort accompagnant le squelette.





Pour tout vous avouer... Docteur Gaster... J'ai moi aussi un petit présent pour vous. Certes il ne nourrira pas l'esprit comme ces ouvrages mais, à défaut, ce sera nos estomacs qu'il satisfera...


Satisfaire les estomacs. Il ne pouvait s’agir qu'une tarte ou autre pâtisserie ! La reine était une excellente cuisinière. Il aimait tout particulièrement sa tarte au caramel et à la cannelle, bien que ses tartes à l’escargot n'étaient pas mal non plus. Il aurait pu en saliver d'avance s'il n'était pas qu'un tas d'os, sans langue de surcroît.






Je n'en attendais pas moins de vous majesté. Est-ce vous qui l'avait fait ? Je l'espère, je ne connais personne dans l'Underground qui puisse résister à vos plats, moi-même et votre mari sont déjà conquis. Il faut dire que vos pâtisseries sont 'mortelles'... ça tombe bien, je suis un squelette, je suis déjà mort !


Un petit trait d'humour pour détendre l'atmosphère déjà oppressante. Et puis il l'avait complimenté. Pour une fois qu'il ne déformait pas la vérité. Après tout, comment ne pas aimer sa cuisine ? Il n'y a personne dans l'underground qui pourrait rivaliser avec sa cuisine !
Il fit quelques pas plus rapide pour devancer la reine. En bon gentleman, il lui fit une révérence, faisant apparaître deux mains squelettiques. Elles tirèrent délicatement la chaise de la reine pour que celle-ci puisse s'installer dignement.



Après vous, dame Dreemurr ~


Il resta quand à lui debout. Les mains qui avaient tiré la chaise de la reine disparurent aussitôt. Il garda les siennes, les vrais sur le dossier qui lui était destiné. Son regard continuait toujours de scruter la reine. Loin de vouloir la mettre mal à l'aise, mais il voulait déceler la moindre faille dans son comportement.
Il décida de rentrer tout d'abords dans son jeu. Pour qu'elle prenne confiance en la situation.





Mon travail... m'accabler ? J'ai le meilleur travail du monde majesté. Évidemment, j'avance... plus lentement, depuis que je suis seul. Vous savez, le tragique accident de mes collaborateur m'ont profondément affecté. Cela se voit-il tant que ça sur mon visage ?


Le scientifique dit cela tout en gardant ce même sourire figé. C'était à en devenir malsain. Il ne ressentait presque rien pour la mort de ses assistants. Un pincement au cœur tout au plus. Cruel ? Non... ils l'avaient trahis, ils l'avaient dénoncé. Ils en ont payé le prix.
Son manque de ressentit lui aurait presque fait peur. Il est vrai que depuis la fracture de son âme, il avait quelques problèmes à ce niveau là, mais il mettait ça sur le compte de ses recherches et son manque de sommeil. Oui... ça devait être juste ça. Lorsqu'il briserait la barrière, tout rentrera dans l'ordre.
Il tira sa chais une bonne fois pour toute pour s'asseoir.










En parlant de ces deux-là... dite moi majesté, vous qui avait une famille et un royaume à charge... Que feriez vous lorsque deux monstres essayent de s'entretuer... Non mais... S'ils se poursuivent sans relâche pour s'attraper, se chamailler, se lancer des os, faire du BRUIT alors que les autres travaillent à côté. Et puis il y'en a un qui vol le bras de l'autre et qui lui cache, alors l'autre commence à hurler et pleurer parce-qu’il ne le retrouve plus et quand il le retrouve il chouine pour qu'on lui remettre... alors qu'un squelette à cet âge là doit savoir déboiter et remboiter ses os !


Au fur et à mesure de la discussion, le scientifique se laissait emporter. Il était rare qu'il se confit autant. Abandonnant enfin son éternel sourire pour des expressions plus 'humaines' passant de l'exaspération à la colère alors que deux mains squelettiques apparaissaient dans son dos sans qu'il s'en rendre réellement compte pour reprendre ses paroles avec des gestes très expressifs. Cela donnait donc un discours appuyé, presque comique pour un monstre aussi sérieux que lui. Dire qu'il s'emportait en parlant de deux enfants... deux enfants qu'il ne qualifiait pas comme tel d'ailleurs. Il ne parlait pas comme c'était les siens, mais comme deux exemples, étrangers. Il ne parlait cependant pas d'eux comme des expériences non plus au risque d'offusquer sa majesté.

Mais ces squelettes étaient réellement frustrant lorsqu'ils se mettaient à jouer dans le laboratoire. Gaster qui était pourtant calme habituellement en perdait toute notion. Entre leurs bêtises à jouer avec des produits chimiques, des explosions, des hurlements, du verre cassé. Non, sans blague. L'autre jour l'un d'eux a carrément réussit à mettre la main sur une tronçonneuse. UNE TRONÇONNEUSE. Qui aurait cru qu'il avait ça dans son laboratoire ?! (click video here)
Il poussa un soupire rageux, les mains disparurent aussitôt qu'il fut maître de ses émotions. Pourquoi ces deux enfants arrivaient à l'exaspéré autant ? Il n'aurait jamais dû les créer. Il passait son temps à s'inquiéter que l'un d'eux ne se bl-...

Son regard passa un instant sur la cloche en métal. Il y observa son visage meurtri avant de reprendre son sourire. Divaguer comme ça nuirait à son image.
Il allait reprendre le contrôle de cette discussion. C'était un très bon danseur après tout...




Mais dite moi, dame Dreemurr. Je n'ai pas vu votre enfant dans le château ? Est-il en forme ? Je me demande où il peut bien se cacher...


Il était avec cet humain. Il en mettrait ses mains à couper. Il n'y avait que cette possibilité. Et c'est là que devait se diriger cette conversation.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Mar 23 Aoû - 16:16

Si le monstre en face d'elle pouvait être décrit comme fourbe et hypocrite, elle ne pouvait décemment pas lui reprocher son manque de manière. Bien au contraire, le docteur c'était conduit en vrai gentlemen. Parfait, cela allait lui permettre de garder son masque. Voilà que ce dernier la complimentait sur sa cuisine. Quel vil flatteur ! Elle aurait put être facilement touchée dans d'autres circonstances. Mais pas là. Sa mission était trop importante pour tomber ainsi.

« - Je vous remercie du compliment Docteur Wingdings!»

Dans des gestes lents et maîtrisés, la reine s'assit sur la chaise préparée par Gaster. Dans cette position elle paraissait alors si petite. Si fragile. Telles les flammes étouffées une à une lors du passage du monstre squelettique. Elle était à sa merci. [MERCY]. Et pourtant... Pourtant... Elle restait digne. Sa prestance faisait grandir son aura. Elle n'avait nullement besoin de lumières pour briller. Petite LUEUR d'espoir dans cet océan de TÉNÈBRES. Et son rire, léger, sincère, allait dans ce sens. Oh comme elle aurait voulu rester de marbre mais elle n'y pouvait rien, les jeux de mots et mauvaises blagues étaient son point faible.

Les voilà maintenant qui s'observaient. Chacun avait, à sa manière, dévoilé des faiblesses face à son adversaire. C'était Toriel qui avait mené les premiers pas de danse mais maintenant elle était en train de suivre le rythme de Gaster. La danse se faisait plus lente, plus froide.

Le docteur WingDings semblait attirer la mort. Froid. Ses paroles étaient autant de couteaux prêts à la transpercer. « Tragique accident » ? « Profondément affecté ? » ? La reine n'en était pas si sure. Ce sourire glacial la pétrifiait de l'intérieur. Son cœur lui hurlait un danger qu'elle ne savait évaluer. Alors elle resta là, immobile. En face de cet être dont les ténèbres le faisaient paraître encore plus mystérieux et impressionnant. Il était une ombre parmi les ténèbres. Froid et terrifiant. Mais elle soutint son regard, orgueilleuse ou tout simplement défiante malgré son émoi, elle ne saurait trop le dire. Revenant à la réalité, elle fini par acquiescer.

« -En effet... »

La réponse avait été d'autant pour le constat sur la mort des scientifiques que pour confirmer l'évidence énoncée par le squelette. Mais ce dernier semblait dominer la reine. Il avait réussi à avoir l'avantage sur elle. C'est alors qu'il s'assit. Pour savourer sa victoire ? Excès de confiance de sa part peut-être? En tout cas voilà que le scientifique déballait une tirade qui ne manqua pas d'amuser Toriel.

« - Ce sont des enfants, il est normal qu'ils soient un peu turbulents. Ils ont besoin d'un peu d'amour, de patience et d'attention. Mais si jamais vous avez besoin de souffler un jour, sachez que c'est avec plaisir que j'accueillerai ces deux petits chez moi... Je suis sure qu'un peu de compagnie pourrait faire énormément plaisir au prince ! »

Cette fois, la mamonstre allait reprendre le commandement de la danse. Un sourire énigmatique se dessina sur ses lèvres alors que d'un mouvement fluide elle souleva le couvercle de la cloche qui dévoila une de ses si célèbres tartes au caramel et à la cannelle. Avoir vu le scientifique perdre ses moyens l'avait grandement satisfaite.

« - Oh ! C'est vraiment gentil de vous souciez de lui docteur. Mais je vous rassure, le prince Asriel se porte à merveille. Je lui ai même donné une mission pendant mon absence... »

Laisser son interlocuteur bouillir d’impatience avant de reprendre le fil de la conversation. S'amuser de ce petit moment de victoire. Elle attrapa le couteau posé à coté de la tarte et en découpa deux parts de taille égale, en déposa une dans une assiette qu'elle tendit doucement à Gaster puis se servit. Elle ne pouvait pas clairement fermer cette conversation sur le sujet de l'enfant, pas tant qu'elle ne connaîtrait pas ses réelles motivations à son sujet.

« - Celle de surveiller la santé d'un de ses concitoyens ! En tant que futur monarque, il se doit de se soucier du bien-être de ses sujets. »

Elle attrapa délicatement sa cuillère et détacha une bouché de son dessert alors qu'elle concédait la victoire de son adversaire.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Mer 24 Aoû - 20:28
Just one experiment.
#Hope

Elle était flattée par ses compliments. Bien. La voilà qui s’asseyait, délicatement, avec toute la grâce du monde. Cette monstre respirait toujours la bonté et la gentillesse s'en était presque écœurant, mais il ne pouvait pas mentir, il était bien forcé de reconnaître qu'elle était magnifique. Magnifiquement imposante. Malgré le fait qu'elle soit assit, son imposante aura réussissait presque à faire peser tout le poids de ses péchés sur ses épaules. Et Dieu seul sait qu'ils sont lourd...
La voir sourire à sa blague l'emplissait d'un sentiment de satisfaction, oh... voilà donc un bien beau point faible. A vrai dire, il le connaissait déjà. Mais il était un monstre bien trop sérieux pour se laisser aller aux jeux-de-mots. Il avait une réputation à tenir ! Et elle aussi, pour qui passerait-elle si elle riait aux éclats pendant toute l'audience ?! Pas la reine d'un royaume.

Il scruta le visage illuminé de la reine avec fascination. Contrairement au sien qui était fade, blafard et figé, celui de la reine était des plus expressifs. Quand elle ne mettait pas son masque de leader. Un énième duel de regards débuta.
Gaster avait toujours été doué pour lire les gens, son regard accusateur et scientifique lui permettait d'analyser avec un taux de réussite des plus bons. Le coefficient de corrélation n'était pas loin de 1. Il en était plutôt fier.
Mais elle... oui, elle... La reine ne laissait rien transparaître. Pas la moindre peur, ni le moindre malaise. Elle était là. Ce regard inquisiteur le jugeant pour ses actes et non ses paroles. Un regard dur, presque froid. Une beauté glaciale. Malheureusement, il avait déjà perdu cette bataille en se laissant emporté par ses émotions à cause des enfants. Pff, pathétique. Il ne devait pourtant pas perdre de duel de regard. Il n'a pas de paupière pour cligner des yeux ! Et quand bien même il en avait, il se devait de maîtriser la conversation. Pas de lui tendre une perche. Ses expériences étaient en jeux. Cet humain était en jeu.






Ce sont des enfants, il est normal qu'ils soient un peu turbulents. Ils ont besoin d'un peu d'amour, de patience et d'attention. Mais si jamais vous avez besoin de souffler un jour, sachez que c'est avec plaisir que j'accueillerai ces deux petits chez moi... Je suis sure qu'un peu de compagnie pourrait faire énormément plaisir au prince !


Le 'retour' de la mamonstre. Il resta muet à ses mots. L'idée de laisser jouer expérience 1 et expérience 2 avec le fils du couple royal était... les voir gambader dans un endroit lumineux, chaleureux, les voire rires. Et non les enfermés dans son laboratoire aussi froid que la mort. Ce n'était pas si mal... Seraient-ils heureux ?
Non.
Les expériences ne peuvent pas être heureuse. Cela nuirait à sa collecte d'information. Il leur avait déjà arraché tout leur bonheur. Ces choses ne sont pas des enfants. Ce son des êtres éphémère. Les voir ainsi pourrait augmenter l'affection qu'il leur porte et il ne pouvait se le permettre.
Comment avait-il pu un seul instant considérer la chose ?! Il n'était pas père ! Il était leur créateur. Et en tant que tel, il devait les traiter comme des objets. Il ne pouvait juste pas les lui confier. Et qui sait ce qui arriverait s'ils racontaient tous ce qu'il avait fait sur eux. Et puis, les sortir dans le monde extérieur leur donnerait bien trop de stimulus. Le bruit, les odeurs, parler à d'autres personnes que lui, les couleurs ! Une trop grande quantité de savoir et d'émotions pouvait nuire à leurs âmes artificielles. Elles semblait pour le moment stable, mais... sait-on jamais. Il n'avait pas recueillit encore assez d'informations avant de prendre de tels risques. Et puis ce sont des enfants. Les laisser sortirent une fois, c'est se faire harceler jour et nuit par la suite. Je veux sortir-ci, je veux voir Asriel-ça. Pff. Il déteste les enfants.

La reine le tira de ses songes en soulevant la cloche. Ses pupilles blanches semblait briller un peu plus à cette vue alléchante. une magnifique tarte au beurre-cannelle. Heureusement pour lui, étant un squelette il ne pouvait pas se baver dessus !





Oh ! C'est vraiment gentil de vous souciez de lui docteur. Mais je vous rassure, le prince Asriel se porte à merveille. Je lui ai même donné une mission pendant mon absence...


Une... mission ? Voilà qui le rendait perplexe. Comment pouvait-on confier une mission à un enfant ? Lui mentait-elle ? Non. Cette mission devait juste être un pathétique 'va me chercher ça'. L'Underground était en paix et assez sûr pour que le fils du monarque s'y promène sans risquer quoi que ce soit. Après tout... il serait étrange de vivre dans une société dangereuse !
Gaster pose ses coudes sur la table afin d'appuyer sa tête contre ses mains. Cela n'était pas très poli, certes, mais il manquait cruellement d'heure de sommeil. La fatigue l'avait rattrapé lorsqu'il s'était assit. D'un coup. Son taux d'adrénaline et le stress suivant cette audience étant retombé. Il cala son os maxillaire inférieur ou plutôt ce qui lui servait de menton dans les trous de ses mains qu'il trouvait pour le coup bien pratiques.

Il observait la reine découper la tarte. Il aurait bien voulu se proposer, mais il était certain qu'elle aurait refusée. Ah la la les femmes...
Lorsqu'elle lui tendit son assiette, le scientifique ne se dénia pas de bouger tellement il était bien calé. Une main apparue pour la prendre et la déposer devant lui. Ça avait beau être classe, certes, c'était à la limite de la flemmardise. Mais Gaster n'était pas flemmard oh que non, avec tout ce qu'il faisait pour le peuple.
Mais sa curiosité était toujours insatisfaite. Et une part de tarte n'allait pas combler ce vide.




Celle de surveiller la santé d'un de ses concitoyens ! En tant que futur monarque, il se doit de se soucier du bien-être de ses sujets.


Et là. Le scientifique percuta immédiatement. Tout était évident. Son sourire s’élargit alors qu'il se réinstalla à contre cœur plus décemment sur sa chaise. Utilisant cette fois ses vrais mains et ses vrais bras. Il attendit tout de même que la reine entame sa part, par courtoisie avant de saisir sa cuillère.
Il paraissait plutôt calme, mais dans sa tête... son esprit s’activait. Et pas qu'un peu.
Il enfonça la cuillère dans la tarte, la jugeant presque. Consistance parfaite. Apparence satisfaisante. Il ramena le morceau à sa 'bouche' et pu apprecier cette explosion de saveurs. Douces, sucrées. Sa tarte était encore un fois délicieuse. Décidément, en avait-elle déjà raté une dans sa vie ? La pâtisserie pouvait se montrer toute aussi exigeante que la chimie, il l'admirait pour ça. Toriel aurait fait une merveilleuse assistante. Quoi que... un peu trop gentil pour les cobayes.
La nourriture se désintégrait aussitôt dans son enveloppe magique. Évidemment, les squelettes n'avaient pas d'estomac. Mais c'était plutôt commun pour les monstres. Ses HP étant déjà au maximum, il ne pouvait pas en apprecier tout ces bienfaits.

Mais... malgré cette touche sucrée, il restait un goût amer. Et ce goût amer ne venait pas de la tarte. Gaster ressentait au fond de lui-même de la frustration. Il était un homme pressé à la base, il ne devait pas l'oublier. Une envie dévorante de voir cette humain le consumait de toute son âme.





Pourquoi envoyer un enfant et non un docteur au chevet d'un autre monstre majesté ? Vous savez que vous pouvez m'appeler quand vous le voulez, ne soyez pas timide. 'Côtes' tenu des circonstances, je me ferais un plaisir d' 'os'culter cette personne.


Il la tien. Et cet humour n'était là que pour souligner sa satisfaction. Il était proche de la victoire. Asriel ne veillerait pas au chevet d'un de ses camarades sans qu'il soit au courant. On lui cachait quelque chose. Ou plutôt, on cachait cette personne au reste de l'Underground. Pour le moment.
Il ne savait pas où était l'humain si ce n'était dans le château. Mais il ne serait pas surprenant que le jeune prince soit à ses côtés. Jeune, mais tout aussi gentil que ses parents. Il en était sûr, ce n'était pas que de l’espérance. Voilà ce qu'il attendait. Une opportunité d'aborder le sujet de manière toute naturelle. Pour ne pas à avoir à le faire directement. Cela pourrait trahir l'intense intérêt qu'il porte à cet humain.






Mais ça doit être très grave pour que le prince se doit de le surveiller. J'ai entendu dire qu'il y avait eut un terrible accident en provenance des ruines. Et un blessé. On m'y refuse l’accès, à moi. Scientifique, mais aussi médecin. Cette personne est spéciale n'est-ce-pas ?


Il se pencha sur la table. Vers elle, plantant sa cuillère dans sa part de tarte de la même manière que l'on poignarde quelqu'un. Comme on lui plantait ce couteau dans le dos.
En effet, il était censé être un ami de la famille. Plus qu'un ami, puisqu'il venait voir quotidiennement Asgore, le Roi. Et lui refuser l'accès à l'humain, c'était clairement montrer que l'on ne lui fait pas confiance. En même temps, il y avait de quoi. Après tout, il avait trahit la confiance qu'on lui avait accordée en effectuant des expériences sur des monstres. Mais actuellement, il avait 'promit' de ne plus le faire, bien que ce soit des purs mensonges. Il devait donc se racheter... et quoi de mieux que proposer ses services ?

Il faisait de preuve de bonne fois et ses intentions étaient "louables". Haha. On ne pouvait rien lui reprocher.



De quoi avez vous peur ? To-ri-el.


Il ne l'appelait jamais par son prénom. Jamais. Il mettait cartes sur table. Espérant déstabiliser son adversaire, son masque, son aura. Son comportement aussi dur qu'impénétrable.
Il portait son premier coup.

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• Coming soon •

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Jeu 25 Aoû - 23:08

La reine encaissa les accusations, à peine cachées du docteur, sans broncher. Ils y étaient. Gaster c'était dévoilé. Être et intentions étaient désormais visibles. Malgré les jeux de mots, on sentait que le ton n'était pas à la rigolade. Non. Au contraire. Ce n'étaient que reproches sur reproches qui acculaient Toriel. Ce monstre lui faisait froid dans le dos. Jusqu'où irait-il pour obtenir ce qu'il voulait ? Au pire ! Elle en était persuadée. Os-cours ! Os-cours ! Elle aurait voulu hurler cet appel à l'aide teinté d'humour mais elle s'abstint et resta figée en face de lui.

L'ombre s'avança vers elle, obscurcissant tout obstacle sur son chemin. Même la pauvre tarte n'arrivait pas à colorer les environs et faisait pâle mine. On avait l'impression que le scientifique avait avalé toutes les couleurs pour ne laisser qu'un paysage terne et désolé. Oui ! Voilà ce qu'il risquait d'arriver si on ne l'arrêtait pas ! Il était un danger. Un démon qui cachait ses horreurs sous un sourire faux et venimeux. Il allait tous les dévorer pour arriver à ses fins. C'était une âme perdue. Noyée dans sa soif de connaissances.

Et pourtant... Ses intentions avaient été bonnes à la base. Vouloir tous les délivrer de cette prison. Leur permettre de revoir les doux rayons du soleil. De goûter une nouvelle fois à la liberté.Détruire cette satanée barrière. Une seule mission qui le changea radicalement. Il c'était perdu. Elle se souvenait d'un temps où il était tout nouvellement devenu scientifique royal. Il y avait encore du bon en lui en ce moment. Sinon, comment le roi se serait lié d'amitié avec un tel être ? Ce grand couillon pouvait comprendre chacun de ses sujets. Un cœur tendre qui savait écouter et comprendre les autres. Une belle qualité mais aussi une grande faiblesse que WingDings savait exploiter désormais. Ce roi, il se refusait de voir que son « ami » avait changé. Elle avait tenté de lui ouvrir les yeux mais sans grand succès. Asgore était persuadé que Gaster redeviendrait lui-même s'il arrivait à le toucher.

Comment ? Comment était-il passé d'un très bon ami, si ce n'est le meilleur ami, du roi à ce « monstre » sans émotion ? Que lui était-il réellement arrivé dans ce laboratoire ? A jouer à dieu, avait-il fini par se brûler les ailes ? A chercher la réponse à sa question, c'était-il perdu dans les méandres d'une folie ? Elle n'avait aucune réponse à apporter. Juste quelques regrets pour un être qu'ils n'avaient pu sauver et une peur profonde pour ce qu'il était devenu.

Elle étouffait. Il était proche. Beaucoup trop proche. Ses yeux la dardant sans aucune once de sympathie. Un battement de cils et elle n'était plus la reine de l'Underground. Un battement de cils et elle n'était plus qu'une petite monstre-chevrette terrorisée. Ses grands yeux dévoilaient ce que son corps cachait avec brio. La peur. Il avait percé sa carapace d'une lance osseuse et l'avait blessée. La glaçant jusqu'à la moelle. Elle avait paru bien petite plus tôt, maintenant c'était à une enfant qu'on pouvait la comparer. Seule dans ces ténèbres et apeurée. Elle allait être engloutie par le noir et s'y noyer.

Voilà, les masques étaient tombés. Ou plutôt, ils avait littéralement volés en éclat. Le démon et la fillette. Quelle ironie compte tenu du fait qu'elle était l’aînée. Elle savait qu'il cachait un sombre secret et en avait à peine gratter la surface qu'elle était déjà choquée par ce qu'elle comprenait. Il ne reculerait devant rien. Elle n'était plus rien. En attestait le fait qu'il utilisait son prénom au lieu de son titre. Il était trop proche. Seuls ses proches avaient le droit de l'appeler ainsi. Elle était à sa [Mercy]. Blessée et sans protection. Chaque syllabe de son prénom ayant été comme un coup de poignard porté à son encontre. To - ri - el. Trois petites syllabes mais qui avaient réussi à la blesser plus que toutes les autres paroles du scientifique fou.

Dans les ombres du docteur Wingdings Gaster, Toriel se noyait. Les dernières flammes de la chambres s'éteignirent. Était-ce la victoire du scientifique ? Venait-il de mettre à terre sa cavalière ? Avait-elle trébuché dans ce ballet ? De quoi avait-elle peur ? Qu'il n'arrive à ses fins et détruise tout ce qui lui était cher. Mais la question aurait put-être posée différemment : De qui avait-elle peur ? La réponse. LUI.

Le calme régna pendant quelques secondes dans l'obscurité les entourant. Puis un léger craquement se fit entendre et une lumière apparu entre les fines griffes aiguisées de la femelle. Alors qu'une lueur brillait de nouveau dans son regard. Une rage animait l'être blanc et elle était connue pour ses attaques magiques enflammées. La flamme dansa quelques instants au creux de sa paume alors que ses lèvres étaient encore scellées. Puis un sifflement. Le projectile venait d'être lancé...

Mais pas sur le monstre. Non. Sur une des bougies. Faisant, de ce fait, reculer les ténèbres. Et c'est là qu'on pouvait de nouveau discerner la sourire de Toriel.

« - Votre blague était assez humérus-tique mon cher Gas-ter... Je le conçois... Un peu d'humeur pour détendre l'atm-os-phère avant une conversation sérieuse... »

Une petite pause alors que son attitude paraissait beaucoup plus décontractée. Elle gardait quelques manières pour faire bonne figure mais il était clair qu'elle agissait plus naturellement. Elle reprit alors un autre morceau de tarte.

« Laissez-moi mettre la lumière sur cette situation mon « ami ». Il est important, en effet de clarifier tout ceci... Pas la peine de s'échauffer...»

Elle laissa quelques instants s'écouler avant de reprendre sa réponse, laissant à Gaster le temps de comprendre ce qui allait lui arriver. Le docteur voulait jouer ? Fort bien ! Ils allaient jouer tous les deux ! La danse pouvait reprendre après ce petit moment de pause.

« - De quoi ai-je peur ? J'ai tout simplement peur que mon peuple souffre. Vous êtes tous spéciaux pour nous ... Et tout comme votre ami, le roi Asgore, je crains pour chacun d'entre vous. Et si l'un d'entre vous tombe, cela nous est très douloureux. Vous pouvez me croire là-dessus... »

Elle ne mentait absolument pas pour le coup. A travers cette phrase, elle parlait de son cas à lui. Asgore était très affecté par le comportement du scientifique. De petits éclats brillaient maintenant dans ses yeux. C'était de l'amour et non de l'AMOUR, celui pur et sincère qu'elle portait à tous. Elle était la matriarche qui les protégerai, même d'eux-même ! « Sois bon... ». Ces paroles tournaient dans sa tête. Des mots qu'elle avait entendu de la bouche de sa mère. C'est maintenant qu'elle les utilisait à son tour, ayant enfin compris leur sens.

« - Je suis désolée si nous ne vous avons pas appelé pour aider cette pauvre petite âme, mais compte tenu de la tâche importante dans laquelle vous vous êtes investi « corps » et « âme », nous ne voulions pas vous « donner un os à ronger » avec l'os-cultation d'un enfant...

Gaster allait vraiment déguster. Elle espérait sincèrement que la tarte avait été à son goût, parce que la farce allait arriver ! Et il en ferait sûrement une indigestion !

« - Je suis con-sternum-ée que vous avez prit cela comme une trahison de notre amitié mon cher... Vos fibule-ations auraient put être écartées autour d'une bonne tasse de thé à nos côte-és ! »

La reine était tombée, certes, mais elle avait rempli son rôle à merveille : celui de l'inquisitrice. Elle avait réussi à se faire dévoiler Gaster. Il voulait l'enfant. Appuyant chaque fois un peu plus sur le sujet jusqu'à la pousser dans ses retranchements. Mais en la défaisant, il avait rencontré un adversaire bien plus dangereux. Il venait de croiser la Mamonstre ! Guidée par son cœur, elle protégerai au péril de sa vie de qui lui était le plus cher.

« - Mais pour preuve de ma bonne foi, je vais vous dévoiler un secret... En effet, vous êtes tous spéciaux pour nous, même le petit être que le prince Asriel surveille en ce moment... Disons juste qu'il à un petit truc en plus... Nous ne voulions pas semer la panique dans l'Underground et avons préféré attendre sa remise en forme avant de l'annoncer officiellement... Ce petit HUMAIN...»
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Ven 26 Aoû - 23:36
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Peur.
C'était le premier mot qui lui venait à l'esprit lorsqu'il la voyait. Elle, si fier, si forte en temps normal. Peur. C'était ce qu'elle ressentait face à lui, un monstre qui n'est pourtant qu'un manant, un 'sujet'. Peur. Ce sentiment qui le faisait presque... jubiler. L'idée d'être au dessus de sa majesté. Non... il était déjà bien supérieur à elle. A eux. A tous. Il s'était élevé au rang de Dieu et créateur de la vie. Son intelligence n'avait d'égale.
Il les voyait, les pupilles rétractée, tremblante, ce reflet dans ses yeux. Le goût amer de cette tarte s'était évanouit aussitôt. Il avait gagné. La victoire. Il avait prit l’ascendant de la discussion. Face à elle.
Sa plus grande ennemie. une ennemie qu'il -avec ironie- apprécie. Après tout, ils ont le même goût pour la lecture, ce même tempérament calme. Sa cuisine des plus délicieuse. Toriel est une femme agréable, intelligente, bien éduquée. Il ne l'a jamais détesté, bien au contraire. Mais... elle était celle qui voyait dans son jeu. Au travers de ses mensonges, ses faux-semblant.
Elle était cette lumière parmi les ombres, guidant les âmes en peines innocentes d'entre ses griffes. Combien de fois avait-elle fait tomber ses projets à l'eau ? Combien de fois avait-elle convaincue son mari de lui faire refuser ses propositions ? Il ne comptait plus.
Il. Ne. Comptait. Plus.

Cette femme était un obstacle, une barrière presque aussi imposante que celle des humains. Le grain de poussière dans son engrenage, le bâton dans ses roues. Et voilà. Ce moment dont il avait rêvé. Ce moment où il inversé enfin les rôles. Lui, scientifique au service de la royauté, mettait à mal la représentante du trône. Il avait bien du mal à ne garder qu'un sourire.
Les dernières bougies s'éteignirent. Tel la lumière capitulant faces aux ténèbres. Laissant pour seule image le visage terrifié de la reine. Il engloutit toute la pièce.

Mais soudain, une lumière. Vive. Pourpre. Son regarde se braqua immédiatement sur la source. Il comprit aussitôt. Les flammes jaillirent de la paume du boss monster. Il plissa les yeux bien qu'il n'avait de paupières. Elle l'aveuglait. Le brasier s'éleva tel le phénix qui renaissait de ses cendres.
Non.
La reine n'était pas vaincue.
Pas encore...
L'attaque magique virevolta dans les airs. Pas réflexe, Gaster se plaqua au fond de sa chaise, reculant d'un coup. Il manqua de tomber à la renverse et l'espace de quelques secondes... ses yeux furent étrangement illuminés l'un et l'autre en orange et bleu. Son sourire tomba.
Il avait peut-être été trop loin, allait-elle l'attaquer ?! Non, impossible, la reine était ce qu'il y avait le plus de pacif-... elle ne pouvait p-
La lumière fut.




Votre blague était assez humérus-tique mon cher Gas-ter... Je le conçois... Un peu d'humeur pour détendre l'atm-os-phère avant une conversation sérieuse...


Des perles sueurs ruisselaient le long de son crâne. Il expira profondément. Il avait cru l'espace d'un instant être touché par cette attaque. Le fond de ses orbites fixaient la reine. La revoilà. La matriarche. Sûre d'elle, décontractée, dominant la situation.
Comment cela avait-il pu se produire ? Elle était à sa mercy juste avant... la situation était désormais complètement inversée. C'était mauvais, il ne devait pas se laisser faire. Et ses jeux de mots...
Il allait passer un mauvais moment.




Laissez-moi mettre la lumière sur cette situation mon « ami ». Il est important, en effet de clarifier tout ceci... Pas la peine de s''échauffer...


Le champ lexical de la lumière. Le prenait-elle vraiment pour cette tâche qui obscurcit le tableau ? Elle rentrait dans son jeu, délibérément. Elle avait même détaché les syllabes de son nom comme il l'avait fait avec les siens. Plus de Docteur Wingdings qui tienne. Elle était sérieuse. Et son ton était affreusement lent. Elle voulait faire durer la situation le plus possible.
Il pourrait presque sentir ses pêchers ramper le long de ses vertèbres. Une sensation face à ce regard accusateur qu'il n’oublierait jamais.






De quoi ai-je peur ? J'ai tout simplement peur que mon peuple souffre. Vous êtes tous spéciaux pour nous ... Et tout comme votre ami, le roi Asgore, je crains pour chacun d'entre vous. Et si l'un d'entre vous tombe, cela nous est très douloureux. Vous pouvez me croire là-dessus...


Ce masque de la reine aimante pour ses sujets... dégoutant. Comme s'il elle se souciait de lui, de chacun. De ceux qui commettent des crimes. Non. Elle tentait juste de faire bonne figure. De protéger cet humain.
Il déglutit bien qu'il n'avait pas de gorge.






Je suis désolée si nous ne vous avons pas appelé pour aider cette pauvre petite âme, mais compte tenu de la tâche importante dans laquelle vous vous êtes investi « corps » et « âme », nous ne voulions pas vous « donner un os à ronger » avec l'os-cultation d'un enfant...


Les voilà. Les accusations sous couvert d'humour, tout comme il l'avait fait. Lui en voulait-elle ? Voulait-elle lui rendre la pareille ? S'investir 'corps' et 'âmes. Ces mots étaient pesés. Ils faisaient froid dans le dos. Jusqu'à qu'elle point était-elle au courant de ses expériences ? Il avait sacrifier son corps, ses mains ainsi que fracturé son âme pour atteindre ses objectifs. L'un comme l'autre était extrêmement grave. Et le fait de vivre avec une âme fissurée était d'autant plus inquiétant.
Pour la première fois, Wingdings Gaster cru ressentir ce qui s'apparenterait à de la peur envers la reine. Ses yeux se mettaient à briller une fois de plus, signe que le squelette ne se sentait clairement pas en sécurité. Il n'était déjà pas normal pour un squelette de pouvoir ainsi faire briller ses yeux.
Elle savait beaucoup de choses, mais savaient-elles tout ?
Si oui.
Il mériterait la peine à perpétuité.
Non. Il fallait qu'il reprenne son calme. Il avait commencé à mettre sa main à moitié devant son visage se tenant de part et d'autres les pommettes. Signe d'anxiété évident. Comme s'il cachait des choses. Enfin... c'était le cas.





Je suis con-sternum-ée que vous avez prit cela comme une trahison de notre amitié mon cher... Vos fibule-ations auraient put être écartées autour d'une bonne tasse de thé à nos côte-és !


De l'humour, encore de l'humour. Lui qui en avait été toujours friand avait bien du mal à craquer. Heureusement que cette dose de stress l'en empêchait. La reine restait donc courtoise, elle ne continuait pas sur ses expérimentations, mais sur les fait qu'ils étaient supposés être amis. Elle l'invitait presque à prendre un thé...
Lui qui avait cru un instant qu'elle allait lui déballer ses séances de tortures sur les enfants. Mais... il avait réagit peut-être trop vite. Elle ne pouvait pas tout savoir. Car si c'était le cas, il ne serait déjà plus de ce monde. Dieu seul sait combien la raine tenait aux enfants.
...
Oui.
C'est ça.
Il devait retourner cela à son avantage. Son point faible était là.







Mais pour preuve de ma bonne foi, je vais vous dévoiler un secret... En effet, vous êtes tous spéciaux pour nous, même le petit être que le prince Asriel surveille en ce moment... Disons juste qu'il a un petit truc en plus... Nous ne voulions pas semer la panique dans l'Underground et avons préféré attendre sa remise en forme avant de l'annoncer officiellement... Ce petit HUMAIN...


L'humain. Il en était certain désormais. Il s'agissait bien de l'humain. Plus de spéculations qui tiennes. Toriel avait comprit ses intentions. Trop tôt, bien trop tôt. Mais avait-elle tout saisie ? Il n'en savait rien. Il ne voulait pas juste... observer ce spécimen. Il voulait le prendre pour lui, dans son laboratoire. Prélèvements, dissections, expériences. Un véritable enfer qui serait le paradis pour lui... mais il savait qu'il n'aurait jamais cartes blanches. Jamais. Il devrait se modérer.
...
...
...
Au diable les règles !
Il promettrait de ne rien lui faire, mais dès qu'il aurait l'occasion... il n'aura qu'à laisser passer ça pour un accident ! Il pourrait bien convaincre le Roi, son ami, la personne la plus naïve et pathétique de tout l'Underground. Oui, c'est ça. Sa relation avec le Roi était ce qui le protégeais. Il était intouchable ou presque.
Si la reine lui faisait du mal, elle blesserait son maris.
Il sourit.

Un faible rire résonna dans la pièce. La flamme de la seule bougie encore allumée se mit à vaciller, le feu luttant pour survivre face aux ténèbres qui n'avaient pas encore dit leurs derniers mots. Ce rire prit de l’ampleur et le trou de sa paume avait bien du mal à cacher l'expression de son visage. Il abaissa sa main pour triturer sa part de tarte.



Vous êtes très douée pour les jeux de mots, ma reine.


Il était partagé entre un rire sincère pour ces blagues et un rire nerveux. Toriel avait réalisé l'exploit de l’agacer au plus haut point. Mais il ne comptait pas se laisser faire ainsi. Le scientifique avait élaborer un nouveau plan d'attaque. Un plan destiné à la faire flancher par la force. Plus question d'essayer de l'entourlouper avec des courbettes. Elle avait déjà comprit ce qu'il se passait.
Il prit un autre morceau de sa tarte, mangeant presque comme si de rien était. La faible lumière ambiante donnait à cette audience l'allure d'un tête à tête. Les ombres se déformaient. Il ne souriait plus, il regardait la boss monster dans les yeux, il était des plus sérieux.












Cessons ces courtoisies. Je vais être franc avec vous. C'est un humain qui est tombé. Le premier à avoir survécu. Et si les autres sont tous morts, je mise tous les os que vous voulez que celui-ci est très mal en point. Je ne vous parle pas en tant que scientifique royal, madame... Je vous parle en tant que médecin. Qui ne vous dit qu'il n'est pas malade ? Qu'il n'a pas de commotions cérébrale ? Il pourrait être traumatisé à la vue d'un tout nouveau monde... On ne sait même pas comment les humains nous considères ! Vous le dite bien que protéger vos sujet est votre priorité. Et qu'en est-il de celui-là ? Vous allez le laisser mourir parce-que VOUS ne me faites pas confiance ?


Oui. Le problème venait de lui et lui seul. Il était certain que si ces couards d'anciens assistants ne l'avaient pas dénoncés... on l'aurait laissé approcher l'humain. Mais maintenant, voilà que ses crimes entachaient sa réputation. Quelle ironie. Lui qui avait fait tout cela pour le bien du peuple. Pourquoi ne comprenaient-ils pas ? Les gens autours de lui étaient bien idiots.










Ne me faite pas rire majesté ! On a déjà osé me dire que l'on me trouvait cruel, ce qui est d'une bêtise. Mais entre nous, ne serait-ce pas vous la personne la plus cruelle ? Si cet enfant meurt parce qu'il n'a pas reçu les traitements nécessaire, cela fera de vous son meurtrier... comment votre mari pourrait vous regarder en face si c'était le cas ? Et votre fils ! Voir sa mère être responsable de la mort de cet humain parce qu'elle s’entête à rester sur ses préjugés... Toriel voyons...


Le voilà son plan. La culpabilité. Il allait pousser la reine... non, l'obliger à lui céder ses demandes. Comment ? En tirant sur la corde sensible. Il savait que la matriarche était une personne douce qui détestait la violence et la souffrance d’autrui. Qui voudrait décevoir son entourage ? Sa famille était l'une de de ses faiblesses. Mais il n'allait pas s'arrêter en si bon chemin.
Il était médecin, il était la solution la plus sûre pour l'enfant. Et il jouerait sur ça. Il se penchait de nouveau vers elle. Son ton accusateur laissa laisser place à de la déception.
















Je suis votre ami depuis tant d'année déjà. Vous comme moi, nous savons que je suis quelqu'un de bien #modestie... Regardez tout ce que j'ai déjà fait pour notre peuple ! Électricité, eau, undernet... Je ne demande pas à étudier cet enfant, je souhaite juste que ce petit être vivant puisse s'épanouir parmi nous. Sa survie serait très importante pour mes recherches et nous tous. Nous en apprendrions plus sur les humains grâce à ses mots. Son mode de vie. Laisser moi au moins le voir pour lui garantir de ne pas trépasser. Je  pourrais même le garder dans mon laboratoire l'histoire d'une nuit, il y a tous les équipements adéquate là-bas ! Et puis... il joueras avec mes deux enfants, mon lieu de travail est un terrain de jeux pour eux ! Allons donc Toriel... vous comme moi sommes des parents, je ne toucherais jamais d'enfants de ma vie ! Ils sont si innocent, ces pauvres petites choses... croyez moi Toriel. Je peux me racheter. Laissez moi une chance...


Mensonge, mensonge, mensonge. Il n'en avait plus rien à faire. Des scrupules ? Qu'est ce que c'est, ça n'existe pas. Il était complètement absorber par son objectif qu'il en oubliait la personne qu'il était. Quelqu'un de bien, droit dans ses bottes.
Gaster jouait. Clairement. Il affichait une mine qui semblait outrée de tant de méfiance, accompagnée a parole de gestes appuyant cette idée. D'ailleurs, le voilà qu'il traiter ses expériences comme des 'fils' maintenant. Quand ça l'arrangeait, là, il les appelait comme des êtres normaux.



Si vous avez peur qu'il lui arrive quelque chose... n'ayez craintes. Il sera en sécurité avec moi. Je peux le... protéger.


C'est alors que parmi les ombres apparut derrière lui. Une masse noir, massive, aux contours anguleux. Deux cornes sur la partie supérieur et une mâchoire inférieur désarticulée. De l'intimidation ? Totalement. Il voulait lui montrer qui lui non plus ne rigolait pas. Il n'avait pas apprécié non plus le coup de sa flamme.
L'humain ne pouvait pas être en danger dans l'Underground. Pourquoi le serait-il ? Les monstres n'avaient aucun intérêt à lui faire du mal. Mais cette humain était peut-être une clé pour briser la barrière qui sait ? Personne n'en avait la réponse.
La mystérieuse silhouette disparue faisant vaciller une bonne fois pour toute la petite bougie. Ils furent plongés dans le noir. Et son ennemie ? Il l'espérait plongée dans le désespoir.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Dim 28 Aoû - 18:55

Ses piques enflammées avaient fait mouche ! Gaster avait lui aussi été touché. Elle lui avait fait ravaler son sourire arrogant et en jubilait intérieurement. Mais il ne fallait pas laisser transparaître sa trop grande joie. Non. Garder le visage de la bonté et la compassion. Chose toutefois assez ardue compte tenu de la tête que le scientifique se payait en cet instant. Colère et inquiétude se lisaient clairement sur ce visage à moitié caché par sa main. Mais les trous laissaient transparaître ses traits tirés par l'anxiété. Dommage qu'il ait dut sacrifier de sa personne pour jouer à Dieu, sans cela il aurait put facilement cacher ses émotions... Triste ironie n'est-il pas ?

*Et puis, qu'est-ce que ça faisait de tomber de si haut, hein Gas-ter ? Tu pensais côtoyer les étoiles mais tu t'es écrasé en enfer !*

Que pouvait-il bien penser en cet instant ? Le crâne en sueur et vissé à sa chaise. C'était maintenant lui qui était tapi. Les rôles avaient été inversés. Mais il fallait tout de même rester sur ses gardes. Ils avaient tous les deux la même trempe et c'était lorsqu'ils étaient acculés qu'ils pouvaient mordre, faire très mal. Mais au moins il avait comprit. Elle n'était pas aussi inoffensive qu'elle semblait le laisser croire. Elle ne serait jamais totalement à sa [MERCY].

Elle savait. Elle savait plus de choses qu'elle ne l'avait dévoilé. Mais elle attendrait. Elle se ferait PATIENCE et attendrait que la JUSTICE lui fasse payer pour ses péchés.

Lui, le démon.

Il n'était plus celui qu'il fut jadis. Gaster était mort, elle en était persuadée. Pas la peine de se voiler la face comme le faisait ce pauvre Asgore. L'être qui se dressait devant elle n'était plus qu'une ombre prête à tous les vices pour satisfaire sa soif inextinguible de réponse à tel point qu'il avait plongé la tête la première dans une démence meurtrière. Ses mains pourtant si blanches étaient désormais teintées de sang et de poussière. C'était triste et pourtant si prévisible.

La folie et le génie étaient deux notions tellement similaires et bien imbriquées qu'il était souvent impossible de les discerner correctement. Gaster en était un exemple à lui seul : brillant génie, il n'avait pas su s'arrêter quand il était encore temps, quand son ami lui tendait encore les mains pour l'aider à se sortir de ces ténèbres, mais à la place de l'accepter, il c'était enfoncé dans sa folie. Tragique petite histoire. Presque aussi tragique qu'elle était pathétique. Mais aussi pitoyable qu'il puisse être, il restait un être fourbe et ses attaques n'allait pas tarder d'autant plus qu'elle avait réussi à le toucher.

D'autant plus qu'il se mit à rire, lui glaçant le sang. Gaster venait de préparer sa nouvelle attaque. Tel un serpent. Vif et précis. Il attaquerait là où il saurait que ça lui ferait le plus de mal. Il n'était plus préoccupé par les paroles de la reine et se permettait même de ré-attaquer la tarte, tranquillement, posément.

L'attaque était imminente. Mais elle ne savait pas par où il allait l'attaquer et elle resta sur ses gardes. Son sourire devait tenir bon. Il le fallait. L’attente était très longue. Les secondes devenaient des minutes et les minutes des heures. Sa respiration c'était raréfiée. Malgré son sourire, la reine guettait tout mouvement de son cavalier. La tension montant crescendo.

Puis le « Docteur » déversa ses paroles pleines de poison et de mensonges. Lui, un père ? C'était une bonne blague ! Il n'avait rien de tel, elle pouvait le sentir tout au fond de son être. Quelles horreurs des deux pauvres petits être avaient-ils bien pu subir, seuls, dans son laboratoire et entre ses mains ? Savoir qu'ils y étaient encore l'attristait. Ils n'avaient rien fait pour subir pareil destin. Elle voulait leur montrer ce qu'était la vraie vie, celle en dehors des murs blancs et aseptisés d'un laboratoire où ils n'avaient très certainement pas connu l'amour. Elle voulait leur faire connaître la GENTILLESSE de parents aimants. La colère grondait en elle mais elle resta calme malgré tout.

Il parlait de vouloir se racheter mais n'avait montrer aucune émotion lorsqu'ils avaient évoqués la mort de ses assistants. Oh que oui la reine se méfiait de Gaster et à juste titre. Son petit numéro l'agaçait au plus haut point. La comédie devait cessé et vite. Menteur ! Il n'allait pas protéger l'enfant mais le détruire. Sa soif de connaissance consumerait le pauvre petit être. Jamais elle ne le lui permettrait.

Son regard décidé ne lâchait pas le scientifique. Cherchant de quoi lui répondre quand quelque chose attira son attention. Derrière lui. Tapit dans les ténèbres. Une ombre menaçante se tenait dans son dos, la regardant. Une vision d'horreur. Était-ce là le véritable visage du docteur ? Ce démon osseux et malveillant ? Ou une nouvelle aberration issue de ses expérimentations ? Mais elle était sure d'une chose : il la menaçait ! Oh ! Le vilain squelette que voilà.

Elle était belle l'amitié derrière laquelle il se cachait. Il la rabaissait à cause de son manque de confiance mais lui faisait clairement comprendre qu'il n'hésiterait pas à la supprimer si elle continuait à interférer entre lui et l'enfant. Son sang se glaça. Il n'y avait plus aucun retour possible pour l'âme du docteur. Il était perdu et brûlerait en enfer pour ce qu'il avait commit. Elle y veillerait personnellement...

La peur la saisit alors que la « chose » disparaissait et éteignit la dernière lueur. Voilà jusqu'où il était prêt à aller pour obtenir l'enfant. Tuer la reine. Et tout ceux qui oseraient le récupérer d'entre ses griffes. De nouveau plongée dans les ténèbres. Dans son royaume. Elle le bravait néanmoins du regard même si elle ne pouvait clairement le voir. Elle avait peur, certes, mais elle ne tremblerait pas cette fois. Même en face de ce qui pourrait être sa mort. Pas cette fois. Pas pour elle. Elle utiliserait toute sa BRAVOURE.

« Iliaque-elques chose derrière votre dos Gaster. Sûrement une grosse mouche. Vous devriez faire attention... »

Une à une toutes les bougies se rallumaient dans la pièce. Les entourant d'autant de projectiles possibles. Elle avait peur c'était obligatoire. Face à un être aussi déranger il était impossible de ne pas être alerté par ses instincts de survie. Il était un prédateur à l’affût, caché dans les ténèbres, prêt à bondir sur sa proie et la dévorer. Un loup féroce face auquel la petite chèvre blanche allait se battre toute la nuit. Dans la danse macabre peinte avec du noir, du blanc et du rouge. Jusqu'à sa mort. Son dernier souffle, elle le dédierait à ses enfants. Son INTÉGRITÉ maternel, elle le garderait jusqu'au bout.

« - Vous ne ferez pas de vieux os, docteur, si vous vous tra-cass(é)z autant ! Si j'avais senti l'enfant en danger, vous pouvez être sure que je vous aurait laissé l'os-culter ! Une attaque frontal-e n'a pas à avoir lieu mon bon ami. »

Son petit sourire était serein. Elle était emplit de DÉTERMINATION. C'est là qu'elle allait le faire valser. Ses menaces, il pouvait les ravaler.

« - Je sais que vous ne ferez rien à cet enfant. C'est pour cela que je vous accorde un entretien avec lui dans notre château... Après tout, ce serait tragique s'il arrivait quelque chose à ce petit protégé dont nous nous sommes immensément attachés. Je pense d'ailleurs avoir une petite conversation con-jugale avec Asgore et il se pourrait qu'une fois remit sur pieds, l'humain devienne un membre de la famille royale. Par contre, j'aimerai que cela reste notre petit secret... Il faudrait resté muet comme une carpe.»

La voilà la nouvelle attaque de la reine. Sa main décrivait des mouvements souples et graciles, dansant presque avec la cuillère pour récolter un nouveau morceau de tarte qu'elle apporta à sa bouche. Se faisant elle ne quitta pas du regard le scientifique. Mais elle ne savait pas si son tango avait été gagnant. Après tout, l'une des qualité de son adversaire était la PERSÉVÉRANCE.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Ven 2 Sep - 0:14
Just one experiment.
#Hope

Noir. Les ombres, les ténèbres. Plus une lumière alors que son blaster s'était retiré, emportant avec lui la dernière flamme. La dernière leurre d'espoir de la reine. Dans cette sombre valse, nos deux protagonistes menaient une lutte acharnée. Se brisants, usants de leurs meilleurs atouts. Lorsque l'un prenait l'avantage, l'autre revenait à la charge, énièmes pas de danses. Quand est-ce sonnera la clôture ?
Les ombres étaient son terrain de jeu, lui toujours tapis dans les méandres de son laboratoire. Il y était à son avantage. Mais il savait qu'elle ne ploierait pas aussi facilement. Il en était intimement convaincu. Il serait presque déçu si c'était... trop facile. Aimait-il écraser les autres ? Quel était ce sentiment ? Il n'avait jamais été quelqu'un appréciant la compétition... C'était étrange. Il avait parfois le sentiment de donner raison à ses anciens assistants. Sur le fait qu'il avait changé...
Mais non. Il n'avait pas changé. Il restait le même ! Il le faisait... pour le bien de son peuple.
Oui c'est ça.
Le bien de son peuple.
Le 'bien'.




Iliaque-elques chose derrière votre dos Gaster. Sûrement une grosse mouche. Vous devriez faire attention...

Le squelette tiqua à se jeu de mot. Il ne pensait pas que la reine avait un vocabulaire si pointu sur le nom des os et l'anatomie. Cela lui arracha un sourire d'autant plus grand. Sa voix restait pourtant calme. Pas un tremblement. Cette bossmonster était impressionnante. Bien plus que son mari. Il avait une envie dévorante d'étudier cette race. De l'étudier elle.
Mais le sourire du scientifique vacilla lorsque toutes les bougies se rallumèrent. Dans une leurre vive, magique, pourpre. Elle allait riposter.
Et dans sa riposte, elle avait tout de même eut le don d’agacer le scientifique. Comparer son MAGNIFIQUE blaster à une pauvre et insignifiante mouche. Pff. Il y en a qui ne savent décidément pas apprecier la beauté. Ces outils squelettiques n'étaient-ils pour autant pas impressionnants ? Magnifique, issu de son dur labeurs. Des catalyseurs les plus puissant qui soient ?






Vous ne ferez pas de vieux os, docteur, si vous vous tra-cass(é)z autant ! Si j'avais senti l'enfant en danger, vous pouvez être sure que je vous aurait laissé l'os-culter ! Une attaque frontal-e n'a pas à avoir lieu mon bon ami.


Son sourire. Elle souriait. Quelle force de caractère. Elle arrivait à garder la face malgré ses menaces. Car oui, elles étaient à peine dissimulées. Il avait prit d'énormes risques en faisant cela. Tout de même, menacer la matriarche. Il devrait être juger pour trahison envers le trône, le royaume. Pendu haut et court, exécuté à la vue de tous, en exemple...
Au vu de son comportement, elle ne semblait pas vouloir répliquer par les actes. En revanche, elle avait l'air de le menacer par ses mots, une attaque frontale... hm. Cela sonnait plutôt violent. Mais ce qui inquiétait le plus Gaster était le fait que l'humain... non, l'enfant ? Un enfant était tombé ? Voilà qui rendait les choses encore plus compliqués. Toriel ne lui cèderait jamais un enfant.
Comment cet enfant humain pouvait-il aller bien ?! Tous les autres étaient mort avant lui ! Non. Il était certainement en danger. Il était hors de question qu'il ne le voit pas.









Je sais que vous ne ferez rien à cet enfant. C'est pour cela que je vous accorde un entretien avec lui dans notre château... Après tout, ce serait tragique s'il arrivait quelque chose à ce petit protégé dont nous nous sommes immensément attachés. Je pense d'ailleurs avoir une petite conversation con-jugale avec Asgore et il se pourrait qu'une fois remit sur pieds, l'humain devienne un membre de la famille royale. Par contre, j'aimerai que cela reste notre petit secret... Il faudrait resté muet comme une carpe.


Les jeux de mots n'eurent plus aucuns effets. Le squelette se redressa un peu plus sur sa chaise tandis que ses pupilles blanches brillaient d'un air étrange. Mêlant malice, espoir, excitation. Tout cela lorsque la reine lui autorisa un 'entretien'.
Entretien... entrevue... auscultation. IL L'A TENAIT SA CHANCE ! Voir cet humain, noter ses réactions, effectuer quelques prélèvements... beaucoup de prélèvements ! Et tout cela sans ramper jusqu'à la porte tel un voleur comme il le prévoyait. Parfait. Par-fait.
La reine disait qu'il ne lui ferait rien... ah-ha. Si naïve de sa part... à moins qu'elle le savait déjà ? Il devait s'attendre à avoir son regard braqué sur ses moindres faits et gestes. Mais si Asgore était là, il pourrait sans doute lui faire faire calmer sa femme. Oui. Surtout en publique. Il tenait sa chance.

Mais une ombre se glissait au tableau. Et quelle ombre... ou plutôt un éclat de lumière aveuglant ses plans. La reine lui faisait vivre un vrai ascenseur émotionnel. Cet humain allait devenir un membre de la famille royal. Un dreemurr.
Elle ne pouvait pas.
Il lui interdisait.
C'était une catastrophe. Son visage se décomposa peu à peu. Si cet enfant devenait en quelque sorte le fils adoptifs du couple royal. Alors oui. Il deviendrait intouchable. Inaccessible. Il ne fallait pas que cela arrive. Surtout pas. C'était un coup de maître de la part de sa majesté. Gaster ne se réjouissait plus du tout de leur petit jeu. Cette danse allait trop loin, elle le menait tout droit à sa chute. Il se faisait marcher sur les pieds ! Écrasé comme un insecte dans son rôle de 'gentil docteur'.
Il fallait qu'il trouve un moyen, une solution, un plan. Empêcher le couple de le récupérer, prétexter que cet enfant va bien trop mal, qu'il doit rester auprès de LUI.

Mais d'un côté... l'idée même de pouvoir poser ses orbites sur un humain le remplissait de joie. Et d'excitation. Il sentait son cœur inexistant... non, son âme brisée vibrer de nouveau. Battre à l'unisson avec ses envies. Disséquer, expérimenter, comprendre, apprendre.
Mettre les mains sur un humain serait... le plus beau jour de sa vie ! Concrétiser des années et des années de recherches.
Il se releva presque trop brusquement de sa chaise. Les mains toujours sur la table. Des mains apparurent signe qu'il allait s'engager dans un discours animé. Et qu'il se laissait également un peu trop emporter.





























C'est un grand honneur que vous me faite là majesté. Je ne vous décevrais pas. Je ne toucherais rien de plus à cet enfant que nécessaire, je vous en fais la promesse. Je suis ravie que votre famille s'agrandit. Asgore est mon ami le plus cher, le voir emplit de bonheur me comble de joie... pour l'"entretien"... Il me faudra prendre des notes. Sur son état général. Une prise de sang également, une numération et formule sanguine, le taux de blanc pour en voir où en est son immunité... ses plaquettes pour voir s'il va bien. Un ionnogramme sanguin, ainsi que ses transaminases et bilan hépatique ! Je ne voudrais pas que notre petit invité ait des problèmes de... oh, un TP INR, un test à l'effort aussi pour voir comment bas son petit cœur ! Des RAI bien entendu avec groupage. Ah et j'oubliais une glycémie avec hémoglobine glycée vous avez pensé au diabète ? Je recommande aussi de vérifier son taux de vitamine D, cela nous donnera une bonne indication sur le taux de lumière à la surface et... vitmine B12 folate, par PURE précaution. Il me faudra également un recueil d'urine avec cytologie et antibiogramme, je ne voudrai spas voir d’infection et... tien, une sérologie ! Et s'il a un virus ?!  Ah des prélèvements de peaux ! Une peaux atopique pourrait être les signes avant coureur d'un cancer et- Mon trocart. OU EST MON TROCART ! Une ponction de moelle osseuse et nous saurons sur de tout ! Je vous le promet je prélèverais dans la crête iliaque ce sera presque sans douleur ! Je ne voudrais pas abimer ce pauvre petit... trésor. Allez, disons 3-4 litres de sang. C'est presque rien, les humains sont costaud ! D'ailleurs, c'est une fille ou un garçon ? Je voudrais faire la carte complète de son ADN ! Et éventuellement un dosage de magie, je n'ai aucune valeur concernant les humains sur leur magie !


En réalité, pour tout ça il n'aurait besoin que de 5-6 tubes, mais... non, décidément de scientifique était partit complètement dans ses expérimentations. Dans un discours mal construit, bien trop compliqué pour une personne normale, partant dans tout les sens. Bref, il s'était emporté. Complètement. Il en était essoufflé, des mains magiques avaient mêmes commencé à sortir son calepin pour écrire des notes. Dans un écritures... ma fois, originale ? Les médecins n'écrivent jamais bien de toute façons. C'est bien connu.
Les yeux du scientifique se plantaient dans ceux de la reine, espérant une réponse positive. Mais il se ressaisit tout aussi vite. Constatent avec horreur qu'il en avait presque perdu ses moyens ! Quel piètre s-... non, digne d'un scientifique royal. Mais un gentlemen... oh que non. Au final, il restait bien quelque chose de "l'ancien lui" comme le disaient ses assistants.
Bêtise.

Il se rassit doucement. Se racla la gorge qu'il n'avait pas, les mains reposèrent le calepin correctement sur la table à défaut de le remettre dans sa poche. Elles disparurent.




Excusez-moi... je me suis emporté. Je viendrais avec le matériel nécessaire.


Quoi ? Entretien ne voulait pas dire auscultation ? Que neni ! Ceci était une trop grande chance. Il préférait jouer celui qui n'avait pas bien comprit plutôt que de se résigner.
Non. Décidément, il fallait qu'il fasse diversion. Avant que sa honte ne le consomme ou avant que Toriel ne comprenne ses véritables intentions : Quoi qu'il arrive. Il comptait faire des expériences sur cet enfant. Que ce soit par des prélèvements ou sur son corps lui-même. Il n'avait que faire de la 'santé' et du '''''bien-être''''''. Il était chercheur avant d'être docteur ! Pff.
Et puis ce n'était pas un monstre. Il n'avait pas à s'en soucier... n'est-ce-pas ?
Il déglutit.
Une diversion. Une... diversion. Un moyen de reprendre le contrôle des évènements. Cette danse avait prit un rythme bien trop soutenu pour le pauvre squelette qu'il était. Il fallait qu'il calme tout cela. Qu'il puisse avoir le temps de réfléchir à un nouveau plan. Une danse où il était le chef d'orchestre.
Une danse...

Deux mains apparurent discrètement dans un des rares recoins sombre de la pièce. Il avait repéré un peu plus tôt, au tout début même, un vieux tourne disque. Elles choisirent un disque. De la valse. Et disparurent tout aussitôt, les petites coquines.
Les premières notes commencèrent après quelques grésillements. Comme si cette musique ne voulait pas démarrer. Avait de l'appréhension. Autant que ce que le scientifique allait tenter de faire.




Oh ?... serait-ce de la musique que j'entends-là ? Allons donc majesté... vous avez bon goût...


Un clin d’œil complice à l'adresse de la reine. Sa voix était bien plus calme, plus contrôlée. Il avait reprit ses droits sur lui-même. Se levant avec grâce, il épousseta sa blouse avant de tirer sa plus belle révérence. Tendant la main vers sa majesté. Un sourire charmeur.
C'était une invitation.



Me feriez vous cette honneur ? Madame~


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Just one experiment, I swear ! Sam 3 Sep - 17:35

Oh comme elle aimait ça. Faire tourner ce squelette en bourrique. Le faire valser. Danser selon SES envies à elle. Elle était en train de lui montrer qui était celui qui menait la danse ici. Son visage déconfit était la plus savoureuse des victoires. Encore plus douce et sucrée que sa tarte qui était déjà pourtant excellente. Voir l'objet de ses peurs être mis à mal par de simples paroles avait été comme un coup de fouet pour la reine. Elle arrivait à le toucher rien qu'avec des paroles. Le troubler. Lui faire perdre contenance.

Elle avait fait miroiter l'humain au monstre, tel un appât et là elle était en train de remonter le gros poisson qui avait mordu à l’hameçon et quelle belle prise ! Le voilà qui se relevait d'un bond. Les mains toujours posées sur la table alors qu'il la surplombait. Mais cette fois elle n'avait plus peur. Cette fois elle était « maîtresse » de la situation. Lui non. Il se faisait emporter.

Elle le regarda, toujours assise sur sa chaise, sans mot dire. Il ne se contrôlait plus. Perdu dans ses pensées, dans ses élucubrations. Elle avait secoué l'enfant juste devant sa fosse nasale et le retirait tout juste avant qu'il n'ai le temps de faire quoi que ce soit. Si proche et pourtant inatteignable. La reine avait été très vilaine. La tirade de Gaster était quelque peu incompréhensible pour la pauvre Toriel mais la quantité de sang qu'il exigeait était tout bonnement exagérée. Elle ne connaissait rien en matière médicale mais demander trois à quatre litres de sang pour un si petit corps. Son trocart, il pouvait se le carrer dans son sacrum ! Ce tocard !

Les mains invoquées semblaient difficilement suivre toutes les élucubrations, il parlait plus vite qu'elles ne pouvaient noter. Il était agité alors qu'elle restait sereine sur sa chaise, attendant simplement qu'il ne décide à redescendre de lui-même. Elle avait tout son temps après tout, elle n'était pas pressée...

Mais elle n’eut pas le loisir de le faire. Le scientifique compris de lui-même et se calma. Ses mains disparurent alors que Toriel ne pouvait se défaire de son petit sourire faussement compréhensif. Cette fois elle avait du mal à le garder et pour cause : Gaster voulait faire des « tests » sur son petit protégé. Un prélèvement dans l'os presque sans douleur ? Baliverne ! Il s'emporterait sur lui comme il l'avait fait devant elle. Instable. Incontrôlable. Il torturerait l'enfant. Le traumatiserait. Il ne voulait pas le bien de l'enfant, juste satisfaire sa fichue science ! Cet être la répugnait au plus haut point mais elle ne parla toujours pas. Acquiesça juste de la tête à la misérable excuse du squelette. Rien de plus.

Était-ce son regard insistant et son sourire bien trop mielleux ? Elle n'en savait rien mais elle pouvait clairement voir que le GRAND W. D. Gaster était mis à mal. Il était nerveux. Il déglutit. Puis un grésillement vint à leurs oreilles. Le vieux tourne-disque ! Comment ?

Son attention se porta vers l'instrument de musique, comme si elle attendait de lui qu'il lui donne la réponse à son interrogation. Mais peine perdue, les mains avaient disparues avant que Toriel n'eut le temps de les apercevoir. Cette fois il avait été plus rapide qu'elle. C'est d'ailleurs à ce moment-là que Gaster reprit la parole pour recentrer la conversation vers la mélodie qui venait de s'élever dans les airs. Bien joué docteur. Bien joué...

Une nouvelle attaque en perspective ? Une autre approche ? Elle restait sur ses gardes mais rigola au clin d’œil complice de son adversaire. Petit tintement sincère dans cette comédie qui avait duré bien trop longtemps. Oui. Voilà. Ils étaient tout deux les comédiens qui allaient bientôt faire leur grand final. Le voilà qui fit le premier pas, l'invitant tout simplement à danser.

C'était maintenant à son tour à lui de mesurer ses gestes, comme elle il y a peu de temps. Il avait retrouver son masque froid et maniéré de gentlemen. Parfait ! Elle aurait d'autant plus de facilité pour garder celui de reine.

Se levant à son tour tout aussi gracieusement, elle courba légèrement la tête.

« - Volontiers... »

Elle acceptait ce nouveau défi. La danse verbale avait été gagnée par ses mots et elle était curieuse de voir comment il s'en sortirait avec des actes. Relevant son doux regard vers lui, elle attendit alors qu'il se conduise en bon cavalier.

Ce n'est qu'une fois le duo formé. Qu'une fois qu'elle était assez proche de lui qu'elle lui murmura sur un ton qui se voulait désinvolte.

« - Par contre mon cher... vous ne pourrez pas faire plus « d'examen » que vous ne faisiez lors des entretiens avec le jeune prince... Je vous surveillerai comme je l'ai fais autrefois... Pas un seul de ses cheveux ne sera touché... »

Puis elle se laissa complètement guidée par le squelette. Lui donnant l'illusion qu'il restait le chef d'orchestre. Patiente, elle attendait le moindre faux pas pour le désarçonner une fois de plus...
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